Des proches de Dave Poulin-Beaunoyer prennent sa défense

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Dave Poulin-Beaunoyer

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La Tribune

(Sherbrooke) Plusieurs membres de la famille de Dave Poulin-Beaunoyer étaient présents mercredi au palais de justice de Sherbrooke pour assister à sa comparution en lien avec le décès du petit Mathieu Matteau.

Selon leur théorie, les deux parents et l'enfant auraient vomi à plusieurs reprises la semaine précédant le décès de ce dernier. Le samedi matin fatidique, l'enfant serait tombé tête première sur le plancher à partir du divan avant de faire des convulsions.

Selon les proches de Dave Poulin-Beaunoyer, l'enfant se cognait souvent ce qui pourrait expliquer les nombreuses ecchymoses découvertes sur le corps de l'enfant.

«Depuis le décès de l'enfant, il ne dort plus. Il ne mérite pas ça. Je ne crois aucunement qu'il aurait pu lui faire du mal. Si nous avions un petit doute qu'il aurait pu faire du mal à son enfant, nous ne serions pas ici pour l'appuyer», soutient le beau-père de Dave Poulin-Beaunoyer.

Un cas qui en rappelle d'autres

L'arrestation et l'accusation portée contre Dave Poulin-Beaunoyer, mercredi au palais de justice de Sherbrooke pour la mort d'un bébé de 20 mois, ne sont pas sans rappeler des cas de violence envers des enfants qui se sont retrouvés devant les tribunaux au cours des dernières années.

La Tribune répertorie ici de tristes dossiers qui ont défrayé la manchette. 

Michée Roy

Michée Roy de Richmond est accusé d'avoir causé la mort de son enfant en le secouant subira son enquête préliminaire le 24 novembre prochain. L'accusation d'homicide involontaire coupable a été déposée à la suite du décès de l'enfant survenu dans la nuit 6 au 7 juin dernier. Michée Roy demeure détenu au moins jusqu'à cette étape des procédures. L'enfant qui se trouvait dans un état neurovégétatif depuis les tristes événements survenus le 1er janvier dernier a succombé vraisemblablement des conséquences de ces gestes. 

L'accusé possède de nombreux antécédents judiciaires ayant été condamnés à 59 reprises depuis 1998.

Érika Chartier

Présentant des capacités intellectuelles limites, Érika Chartier, qui a secoué violemment un enfant de huit mois au point de lui infliger de multiples fractures, a été condamnée à une peine adaptée à sa condition et à la hauteur des gestes spontanés et impulsifs qu'elle a commis à l'été 2012 à Danville. 

La jeune femme a été condamnée en avril 2015 à passer 45 prochaines fins de semaine derrière les barreaux dans le cadre d'une peine de 90 jours de prison discontinus, à effectuer 240 heures de travaux communautaires en 15 prochains mois et en plus d'être soumise à de multiples conditions dans le cadre d'une probation de trois ans.

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Sébastien Tremblay

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Sébastien Tremblay

Sébastien Tremblay de Stanstead a secoué violemment sa fillette alors qu'elle avait à peine 20 jours, lui infligeant de graves blessures en avril 2011. Il a été condamné le 20 novembre 2009 à deux ans moins un jour de prison pour avoir secoué violemment son bébé au point de lui enlever toute chance de vivre normalement. 

Le juge de première instance avait imposé une peine de 30 mois, de laquelle la détention provisoire avait été déduite. Portée en appel par la poursuite, cette peine a été maintenue. Les horribles gestes s'étaient déroulés au domicile de Tremblay à Stanstead. Dans un élan de violence devant un bébé en pleurs, Tremblay a violemment secoué l'enfant alors qu'il se trouvait seul avec lui.

Ghislain Duplin... (Archives La Tribune) - image 4.0

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Ghislain Duplin

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Ghislain Duplin

En septembre 2006, Ghislain Duplin de Weedon avait été condamné par la Cour supérieure à quatre années de pénitencier pour avoir causé la mort par négligence criminelle de l'enfant de 13 mois de son ex-conjointe.

Éric Pelchat

Éric Pelchat avait été condamné de son côté en décembre 2006 à une peine de deux ans de pénitencier notamment pour voies de fait graves à l'endroit de la fillette de trois mois de son ex-conjointe. L'enfant avait dû être hospitalisée plusieurs jours à la suite de cet épisode où Pelchat avait utilisé une «force inouïe».

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