Un jeune pédophile voit sa peine de détention majorée

Déjà incarcéré pour 78 mois pour une affaire d'inceste, un pédophile de 26 ans... (Archives La Presse)

Agrandir

Archives La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Déjà incarcéré pour 78 mois pour une affaire d'inceste, un pédophile de 26 ans de Sherbrooke a vu le tribunal lui ajouter deux ans de détention. L'individu a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes de deux ans entre le 1er décembre 2012 et le 1er juillet 2013.

À la suite d'une suggestion commune, le juge Paul Diunnigan lui a imposé deux ans supplémentaires de prison qui s'ajoutent à la peine de détention qu'il purge déjà au centre de détention La Macaza spécialisé pour délinquants sexuels.

C'est à la suite de ses aveux aux policiers que les enquêteurs ont pu établir la preuve des gestes de contacts sexuels sur deux fillettes de son entourage.

La suggestion commune de la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre et l'avocate de la défense Me Mélissa Gilbert représentée hier par Me Jean Leblanc tient compte de ces aveux de l'accusé. La peine a été imposée de façon globale pour les gestes commis sur trois jeunes victimes durant la même période.

Les mères des deux petites victimes ont jeté un regard noir à l'abuseur d'enfant lorsqu'il a été condamné par le tribunal.

Ce dernier a déposé une lettre au tribunal dans lequel il exprime ses remords et présente ses excuses.

Présent au palais de justice de Sherbrooke, le grand-père des victimes estime que la peine imposée au pédophile aurait dû être encore plus sévère.

«Je ne crois pas du tout à ses remords. Il n'a regardé personne dans la salle de cour. Pour moi, ce type d'abuseur d'enfant devrait avoir plus qu'une peine de prison. Il devrait recevoir une castration chimique. Il a abusé de sa propre fille et deux autres qui étaient dans son entourage. Je ne peux même plus prendre ma petite-fille dans mes bras parce qu'elle est traumatisée parce qu'il lui a fait subir», estime le grand-père de l'une des petites victimes.

En janvier 2014, l'accusé avait reconnu des gestes d'inceste survenus à « trois ou quatre » reprises entre mai et novembre 2013. C'est la conjointe de l'individu qui a découvert une vidéo sur laquelle elle a reconnu la fillette de son conjoint en train de se faire agresser sexuellement par son père et dénoncé la situation aux autorités.

C'est en voulant régler le cadran du téléphone intelligent que l'ex-conjointe a découvert la vidéo sur laquelle les gestes criminels avaient été captés. Ces images montrent clairement le père en train d'agresser sexuellement sa fillette dans sa chambre à coucher.

L'accusé qne peut pas être nommé pour protéger l'identité des victimes.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer