L'écrasement d'un paramoteur cause la mort du conducteur

René Brochu, 58 ans, a perdu la vie... (Imacom, Frédéric Côté)

Agrandir

René Brochu, 58 ans, a perdu la vie lorsque son paramoteur s'est écrasé dans un champ près du 11e rang à Val-Joli.

Imacom, Frédéric Côté

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(VAL-JOLI) Un homme de 58 ans a perdu la vie après l'écrasement de son paramoteur vendredi en après-midi.

L'incident est survenu un peu après 14 h, sur un grand terrain près du 11e rang dans la municipalité de Val-Joli, un endroit connu des adeptes de paramoteur.

«Des témoins ont aperçu l'appareil s'écraser et ont contacté le 911. Les services d'urgence se sont rapidement rendus sur place où le décès de l'homme a été constaté», explique le sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec.

Un paramoteur est un appareil de type aéronef qui ressemble à un parachute, mais doté d'un moteur à hélice à l'arrière. La victime, René Brochu, était un habitué de l'activité selon l'un des témoins de l'incident qui connaissait le conducteur, mais qui souhaite conserver l'anonymat. Ce dernier croit que des fils électriques ont retenu prisonnier la victime alors que celui-ci était en plein envol.

«Il contrôlait bien son paramoteur, il m'a envoyé la main dans les airs. Je l'ai vu, il voulait repartir, mais je pense qu'il n'a pas vu les fils électriques», explique-t-il.

De son point de vue, le témoin ne percevait pas lui non plus les fils et ne comprenait pas pourquoi le conducteur demeurait plafonné dans son altitude.

«Je l'ai vu tomber comme une boule, je suis allé le voir et j'ai vu qu'il était mal en point. J'ai dit aux voisins d'appeler l'ambulance et j'ai été chercher des serviettes pour lui soutenir la tête. Je lui parlais en attendant, mais quand les ambulanciers sont arrivés, ils m'ont dit qu'il n'y avait plus de pouls», décrit-il.

Le coroner s'est rendu sur les lieux en fin d'après-midi et une enquête de la Sûreté du Québec a été ouverte afin d'éclaircir les circonstances de l'accident. Une étude toxicologique sera aussi réalisée afin de vérifier si l'homme n'a pas souffert d'un malaise. Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a également été avisé.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer