Rentrée scolaire: 391 billets d'infractions distribués

Le Service de police de Sherbrooke a fait sentir sa présence aux abords des... (Archives La Tribune, Julien Chamberland)

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(SHERBROOKE) Le Service de police de Sherbrooke a fait sentir sa présence aux abords des écoles lors de la rentrée scolaire avec plus de 35 surveillances par jour.

Durant cette période qui s'est échelonnée du 27 août au 11 septembre dernier, le service d'ordre du SPS a permis d'effectuer 388 surveillances près des écoles primaires et secondaires.

«Nous avons été particulièrement présents à proximité des deux nouvelles écoles à Rock Forest et Saint-Élie. Lors de ces onze journées de rentrée scolaire, les policiers étaient présents le matin, le midi ou en fin de journée», explique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Les policiers du SPS ont émis lors de la rentrée scolaire 391 billets pour des infractions au code de la sécurité routière. Lors de la rentrée 2014-2015, ce sont 361 billets d'infraction qui avaient été émis lors de 202 surveillances.

«Cette année, nous avons remis 276 billets d'infraction pour des excès de vitesse. Les conducteurs roulaient trop vite tant dans les zones de 30 km/h ou 50 km/h. Le reste des constats d'infraction ont été remis pour des stationnements illégaux en zone scolaire, le non-respect des feux de signalisation des autobus ou pour ne pas avoir respecté la signalisation des brigadiers ou les arrêts obligatoires», mentionne le porte-parole du SPS.

Le service d'ordre du SPS pour la rentrée scolaire 2015-2016 a pris fin le 11 septembre, ce qui ne veut pas dire que les policiers ne continuent pas à être vigilants.

«Nos policiers se rendent encore régulièrement aux abords des écoles primaires et secondaires. Cette surveillance continue de se faire dans le cadre de la patrouille régulière», mentionne le porte-parole du SPS.

Pour la rentrée universitaire, le SPS ne peut fournir de bilan pour le moment. Les élus doivent d'abord prendre connaissance des plaintes de bruit, de nuisance ainsi que les constats émis aux étudiants de l'Université de Sherbrooke ou de l'Université Bishop's avant que des données puissent être rendues publiques.

«Les policiers demeurent à l'affut de ce qui se passe aux abords des deux universités particulièrement les jeudis et vendredis», mentionne le porte-parole du SPS.

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