L'évaluation de Nancy Landry se poursuivra cet automne

Nancy Landry... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Nancy Landry

Archives La Tribune, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) L'évaluation psychiatrique de Nancy Landry se poursuivra au cours de l'automne.

Accusée de meurtre au premier degré de son fils de trois ans en février 2011, Nancy Landry était de retour devant le tribunal lundi au palais de justice de Sherbrooke.

Son avocat Me Sébastien Gagnon pour Me Mia Manocchio a demandé au juge Gaétan Dumas de la Cour supérieure que le dossier soit reporté au prochain terme des assises criminelles le 30 novembre prochain.

La Dre Marie-Frédérique Allard, psychiatre judiciaire, doit compléter l'évaluation de Nancy Landry avant que le dossier puisse être fixé pour un procès devant juge et jury.

En décembre 2014, Nancy Landry a été citée à son procès sur la plus grave accusation du Code criminel.

Une ordonnance de non-publication demandée conjointement par la défense et la poursuite empêche de révéler le contenu des témoignages entendus lors de cette étape des procédures.

Nancy Landry de Sherbrooke a été déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires en mai 2014 avant d'être officiellement accusée de meurtre au premier degré. La dame avait été déclarée inapte à faire face à l'accusation de meurtre déposée contre elle en 2011.

C'est la commission d'examen des troubles mentaux du tribunal administratif du Québec (TAQ) qui a déterminé à l'hiver 2013 qu'elle était apte à faire face aux procédures judiciaires. Après avoir pris connaissance du rapport psychiatrique, le juge Conrad Chapdelaine l'avait déclarée apte à subir son procès sur l'accusation portée qui est passible de la prison à perpétuité sans possibilité de libération avant 25 ans.

Nancy Landry demeure en liberté pendant les procédures judiciaires. Elle doit respecter une série de conditions dont celle de rester dans une maison d'hébergement désignée par le tribunal et de respecter le plan de traitement de son médecin.

C'est Me Andy Drouin qui représente le ministère public dans cette affaire.

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