Yves Cloutier, délinquant à contrôler?

Le délinquant sexuel Yves Cloutier subira une évaluation à l'Institut... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Le délinquant sexuel Yves Cloutier subira une évaluation à l'Institut psychiatrique Philippe-Pinel de Montréal pour déterminer s'il doit être reconnu délinquant dangereux ou à contrôler.

Cloutier a reconnu sa culpabilité en février dernier à Sherbrooke à des gestes d'attouchements sexuels sur un garçon de moins de 16 ans entre janvier 1994 et décembre 1997, puis d'agression sexuelle sur une fillette de moins de 16 ans entre janvier 2001 et décembre 2002.

Ses plaidoyers de culpabilité s'ajoutent à ceux déjà enregistrés en décembre 2014 devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Yves Cloutier est un prédateur sexuel qui a sévi à Granby puis à Sherbrooke. La procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme a déposé une requête pour que Yves Cloutier soit évalué. L'avocate de la défense Me Jessyca Duval ne s'est pas opposée à cette requête.

«S'il est reconnu délinquant dangereux ou à contrôler, il y aura davantage de surveillance à la suite de la peine de détention qui lui sera imposée», explique Me Ducharme.

Les deux avocats feront leurs représentations au tribunal lorsque le rapport d'évaluation sera déposé le 15 octobre prochain.

Cloutier a été arrêté en mars 2013 à la suite d'une longue enquête où des correspondances d'ADN ont permis de remonter jusqu'à lui.

La première infraction à laquelle il a plaidé coupable est survenue en juillet 1997 à Granby. Il est entré par une fenêtre et a agressé sexuellement la femme qui se trouvait dans le logement. En janvier 2010, il a frappé à la porte d'une femme de Sherbrooke. Il a réussi à entrer dans le logement sous un prétexte pour séquestrer la femme et l'agresser sexuellement.

En décembre 2011, il est encore une fois entré dans un logement de Sherbrooke. Il portait alors une tuque et des lunettes qu'il a échappées dans le logement. Il a pris la fuite en laissant ces éléments compromettants sur place. À partir de cheveux retrouvés dans la tuque, les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont réussi à remonter jusqu'à Yves Cloutier.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer