Un bar perd son permis d'alcool pour 21 jours

Un bar de Compton a vu son permis de vente d'alcool suspendu pour la période du... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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(SHERBROOKE) Un bar de Compton a vu son permis de vente d'alcool suspendu pour la période du 7 au 28 juillet à la suite de graves manquements à ses obligations.

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Dans un jugement rendu le 28 avril dernier, la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) a procédé à la suspension du permis du Pub le McIntosh pour une période de 21 jours.

La Sûreté du Québec (SQ) a été mandatée pour procéder à la mise sous scellés des boissons alcooliques de cet établissement pour la période visée, confirme Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

On reproche entre autres à la direction du bar situé au 6600 de la route Louis-S.-St-Laurent d'avoir troublé la tranquillité publique. Des faits remontent à il y a plus de deux ans.

Le 19 octobre 2013, les policiers ont constaté que des clients ainsi que deux employés du commerce consommaient des boissons alcooliques à l'extérieur de l'établissement, ce qui n'était pas permis. De plus, les policiers ont constaté que les employés étaient en état d'ébriété.

Quelques jours plus tard, le 1er novembre, les policiers sont intervenus sur le chemin Hartley, à Compton. Lors d'une perte de contrôle d'un véhicule, une cliente de l'établissement est décédée. Le rapport policier démontre que celle-ci était à l'établissement de 22 h à 3h du matin.

«L'analyse des déclarations écrites démontre que celle-ci a passé la soirée au commerce, qu'elle a tenu des propos suicidaires à l'intérieur de l'établissement et qu'elle a quitté seule, à bord de son véhicule automobile vers les 3 h», lit-on dans la décision de la RACJ.

«La collision a eu lieu à 1,5 km de l'établissement. Par ailleurs, l'analyse toxicologique post mortem effectuée par le Laboratoire de toxicologie de l'Institut national de santé publique révèle un taux d'alcool de 340 mg/dL (éthanol sanguin et 370 mg/dL éthanol oculaire).»

Le 28 novembre, les policiers se sont rendus à l'établissement pour une bagarre. La victime était en état d'ébriété avancé.

Le 1er février 2014, les policiers ont constaté qu'une cliente était en état d'ivresse, tellement que celle-ci était endormie et incapable de se réveiller.

Des correctifs

Des mesures ont été prises par la direction pour corriger la situation, notamment, en offrant un service d'accompagnement aux clients. De plus, un système de caméra a été installé en octobre 2014.

« Des directives strictes ont été données au personnel, particulièrement comment agir en présence de personnes en état d'ébriété. Des sanctions peuvent même être prises en cas de manquements des employés», ajoute-t-on.

«Ce fut d'ailleurs le cas à l'endroit d'une employée en juillet 2014 qui a consommé des boissons alcooliques sur ses heures de travail. Depuis, elle travaillait le jour seulement et a maintenant quitté.»

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