Le meurtrier Mario Cyr ne peut sortir de prison

Le meurtrier Mario Cyr devra encore rester derrière les barreaux. (Archives Le Soleil)

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(SHERBROOKE) Le meurtrier Mario Cyr devra encore rester derrière les barreaux.

Celui qui a tué le commerçant Stanley Binette dans l'ouest de Sherbrooke en mai 1984 et un trafiquant de drogue en mars de la même année vient de se voir rejeter son appel par la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC).

Comme elle l'avait fait en 2010, puis en 2012, la CLCC avait refusé à Mario Cyr de le libérer en octobre 2014.

«Monsieur Cyr, la section d'Appel estime que vous n'avez pas soulevé de motifs qui puissent l'amener à intervenir et à modifier les décisions de la Commission de refuser votre semi-liberté et votre libération conditionnelle totale», explique la décision de la section d'appel de la CLCC.

Cyr purge une peine de prison à vie pour deux meurtres commis à Sherbrooke en 1984.

L'épicier Binette rentrait chez lui après sa journée de travail lorsque Cyr et un complice ont foncé dans son véhicule. L'homme qui tentait de se sauver a voulu se réfugier dans une résidence de la rue Lisieux, Cyr et son complice l'ont suivi et ont tiré deux coups de fusil.

En mars de cette même année, Mario Cyr avait comploté avec son frère pour voler l'argent d'un revendeur de drogue. Une fois que l'homme a avoué où se trouvait sa cachette sous la menace d'un couteau, Cyr l'a abattu.

Prison à vie

Cyr a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans pour le meurtre au premier degré du revendeur de drogue. Pour le meurtre de l'épicier, Cyr avait été reconnu coupable d'un meurtre au deuxième degré.

«Contrairement à vos soumissions, la section d'Appel estime qu'il n'y a rien de contradictoire à noter que vous avez fait certains progrès, tout en estimant qu'ils n'étaient pas significatifs afin de réduire votre risque de récidive à un niveau qui n'était pas inacceptable pour la société», explique le comité qui rappelle que Cyr a été évalué comme présentant un risque élevé de récidive violente à court, moyen et long terme.

L'individu de 59 ans sera admissible à se présenter à nouveau devant la CLCC en septembre 2016 en vue d'une libération conditionnelle pour octobre 2016.

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