L'évaluation psychiatrique d'Évelyne Monast prolongée de deux semaines

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(SHERBROOKE) Évaluée par un psychiatre judiciaire, Évelyne Monast n'est pas apte pour le moment à faire face aux procédures criminelles autorisées contre elle.

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Après un séjour en détention en 2011, Évelyne Monast est réapparue dans le système judiciaire la semaine dernière pour deux vols qualifiés survenus dans l'ouest de Sherbrooke.

Son avocat Me Patrick Fréchette avait demandé que la femme de 29 ans soit évaluée au département de psychiatrie légale du CHUS.

Le rapport du Dr Pierre Gagné, déposé mardi au tribunal, conclut que pour le moment, elle n'est pas apte à faire face à processus judiciaire. Le psychiatre affirme que la pensée d'Évelyne Monast est désorganisée et qu'il a peu accès à sa pensée.

Me Fréchette a demandé une prolongation de deux semaines de l'évaluation sur l'aptitude à comparaître à la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

Sac à main

Évelyne Monast retourne donc en évaluation jusqu'au 20 juillet prochain.

Dans le secteur ouest de Sherbrooke, elle aurait tenté de voler un sac à main à une première victime avant de réussir le vol sur une deuxième femme qu'elle aurait attaqué.

Deux accusations de vols qualifiés ont été déposées contre la jeune femme.

La suspecte a tenté de voler un premier sac à main à une femme croisée sur la rue McMannamy.

La femme de 29 ans a croisé une deuxième dame à l'angle des rues Craig et McMannamy. Elle a réussi à voler la sacoche à cette deuxième personne en la frappant au visage. Le sac à main volé a été retrouvé dans le logement de la suspecte.

C'est Me Régis Juneau-Drolet qui représente le ministère public dans cette affaire.

En mai 2011, Évelyne Monast avait attaqué avec une brique un père de famille qui circulait sur la rue Papineau avec son fils dans une poussette. L'accusée qui avait plaidé coupable à l'accusation de voies de fait armées et causant des lésions, affirmait qu'elle n'avait jamais eu l'intention d'enlever l'enfant. Elle était sous l'effet du speed depuis plusieurs jours lorsque les événements se sont déroulés.

Elle a été reconnue coupable aussi de l'enlèvement et condamnée à 15 mois de prison.

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