Nolet ne pourra s'occuper de sa résidence incendiée

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(SHERBROOKE) Ronald Nolet et Annie Bolduc de Lac-Drolet devront encore patienter toute la semaine derrière les barreaux avant de savoir s'ils peuvent être remis en liberté.

Ces deux individus qui sont accusés de multiples chefs d'accusation pour des délits à caractère sexuel revenaient lundi devant le tribunal.

À la demande des avocats au dossier, le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec a remis l'enquête sur remise en liberté au 26 juin prochain.

Me Isabelle Dorion pour le ministère public de même que les avocats de la défense Me Jean-Marc Bénard pour Ronald Nolet et Me Kim Dingman pour Annie Bolduc devraient appeler leurs témoins à la barre.

Perte totale

Ce n'est donc pas avant une semaine que Nolet pourra s'occuper de sa résidence qui a été incendiée cette fin de semaine à Saint-Sébastien. Le bâtiment d'environ 15 000 $ est une perte totale.

«Nous sommes en train de faire certaines vérifications à la suite de l'incendie survenu à cet endroit», explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Éloïse Cossette.

Annie Bolduc et Ronald Nolet ont été arrêtés le 12 juin dernier pour avoir omis de se conformer à leurs conditions de remise en liberté.

Des informations ont été transmises aux policiers de la Sûreté du Québec (SQ) selon lesquelles Nolet avait, entre autres, communiqué avec Annie Bolduc alors qu'il lui était interdit de le faire.

En février dernier, Nolet avait été accusé de multiples chefs pour des délits à caractère sexuel. En plus de se voir imposer des conditions de remise en liberté élargies, il a dû en plus de verser une plus importante caution.

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