De la prison pour Crochetière et Goyette

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Serge Goyette et Edgar Crochetière lors de leur arrestation en avril 2013.

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Reconnus coupables de possession et de production de matériel de pornographie juvénile, Serge Goyette et Edgar Crochetière de Sainte-Anne-du-Sault ont tous deux été condamnés à des peines d'emprisonnement.

Les deux hommes devront passer respectivement les 15 et 13 prochains mois derrière les barreaux afin de réfléchir à leurs agissements. La Couronne réclamait 24 mois de prison pour Goyette et de 18 mois pour Crochetière. Tenant compte des plaidoyers de culpabilité et du faible nombre de documents retrouvés par rapport aux autres cas en semblable matière, le juge Bruno Langelier a choisi d'infliger une peine moindre pour le couple. Rappelons que les deux hommes, âgés de 63 et 72 ans, ont été arrêtés le 23 avril 2013 après avoir été repérés sur internet par une agence d'investigation européenne. Sur place, les policiers ont saisi des équipements informatiques. Au total, ils ont répertorié plus de 10 000 fichiers photographiques et vidéos. Dans un cas comme dans l'autre, les rapports présentiels ont démontré que les deux accusés avaient du mal à comprendre la gravité de leurs gestes. Ils sont d'avis que le visionnement privé de telles productions ne constitue pas un crime en soi.

On devinera que le risque de récidive est donc relativement important dans ces deux cas. Goyette n'en est d'ailleurs pas à une première arrestation pour des crimes à caractère sexuel. Il avait dû purger 20 mois de prison dans la collectivité au début des années 200 pour avoir et des contacts sexuels avec un mineur. La peine des deux hommes est assortie d'une période de probation de trois ans. Au cours de cette période, ils feront l'objet d'un suivi périodique. Leurs noms seront également inscrits au registre des délinquants sexuels à perpétuité.

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