Élan de solidarité après un incendie à Lennoxville

La résidence de la rue Champigny, qui abritait... (Imacom, René Marquis)

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La résidence de la rue Champigny, qui abritait un père et ses trois enfants de 10 à 20 ans, est une perte totale. Il s'agit d'une autre épreuve pour le père de famille, qui est devenu veuf l'an dernier.

Imacom, René Marquis

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(SHERBROOKE) Un véritable élan de solidarité et de soutien s'est enclenché envers les membres d'une famille de l'arrondissement de Lennoxville qui a tout perdu à la suite d'un incendie qui a détruit sa résidence dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le père de famille et ses trois enfants de 10 à 20 ans ont été réveillés brusquement lorsque leur chien les a prévenus du début d'un incendie qui faisait rage dans le toit de la résidence de la rue Champigny.

« C'est certain que tout le voisinage appuie ce père de famille qui est veuf depuis l'an dernier. Et la nuit dernière, il a perdu sa maison. Ce sont de dures épreuves. Il n'avait vraiment pas besoin de subir une autre épreuve difficile. Nous sommes derrière lui », explique un voisin, Nicolas Caron.

Ils étaient plusieurs voisins et amis à s'être massés devant la résidence unifamiliale qui est une perte totale. Pendant qu'un ami attendait les experts en sinistre pour permettre au propriétaire de se reposer après cette nuit éprouvante, des camarades de classe de l'un des enfants étaient venus lui porter un peu de réconfort.

Une famille impliquée

Des élèves de l'école Saint-Antoine de l'arrondissement de Lennoxville se sont cotisés pour acheter un nouveau chandail à l'effigie du Canadien de Montréal pour leur ami. Ils étaient sur les lieux du sinistre vendredi matin pour le lui remettre, afin de mettre un peu de baume sur la douleur du gamin qui a perdu tous ses effets personnels.

« C'est certain que cette famille attire la sympathie. Ce sont des gens impliqués dans les sports notamment au hockey. Nous allons les aider », assure M. Caron.

Des voisins ont d'ailleurs accueilli les membres de la famille au cours de la nuit pendant que les flammes faisaient rage.

« Nous allons bien l'entourer dans cette épreuve », assure un ami d'enfance qui a passé une bonne partie de la nuit et de la journée sur les lieux du sinistre.

« Ce sont les aboiements du chien qui leur a sauvé la vie. Les flammes étaient prises à l'extérieur puis se sont retrouvées dans la ventilation. La maison a brûlé comme un feu de paille même si les pompiers sont intervenus rapidement », mentionne cet ami de la famille.

Selon l'enquête du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS), c'est un article de fumeur qui serait à l'origine du brasier.

« C'est un incendie accidentel. Le toit de la résidence s'est affaissé à l'intérieur. Le bâtiment pourrait être considéré comme une perte totale », mentionne le chef de division au SPIS, Daniel Gingras.

L'incendie a été maîtrisé environ une heure après l'appel initial effectué vers 3 h 30. Une vingtaine de pompiers ont combattu les flammes.

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