Maison incendiée et assurance non valide: un couple vit un cauchemar

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Une maison incendiée et une assurance habitation qui n'était plus valide. Voilà le cauchemar dans lequel les Magogois Jessica Harvey-Auger et Jonathan Wilkinson, ici accompagnés de leur fille Léa Rose, sont plongés depuis peu.

La Tribune, Jean-François Gagnon

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(MAGOG) Une maison incendiée et une assurance habitation qui n'était plus valide. Voilà le cauchemar dans lequel les Magogois Jessica Harvey-Auger et Jonathan Wilkinson sont plongés depuis peu.

Le couple avait emménagé dans sa maison, située en bordure du lac Lovering, au début de 2014. Il ne s'agissait pas d'un palace, mais la résidence était parfaite pour les deux jeunes parents et leur fille, actuellement âgée d'un an et demi. Malheureusement, un incendie accidentel s'est déclaré, à la fin mars, et des dégâts énormes ont été causés au bâtiment, qui était évalué à 185000 $.

Jessica Harvey-Auger et Jonathan Wilkinson vivent des heures très inquiétantes ces jours-ci. «On a peur de perdre notre petit rêve», reconnaît le jeune père de famille.

À cause d'un paiement non effectué à la date prévue, la compagnie qui fournissait son assurance habitation au couple a résiliée la police contractée l'été dernier. Il aurait fallu quelques semaines à Mme Harvey-Auger et M. Wilkinson avant de s'en apercevoir.

«On n'a jamais eu de lettre nous disant qu'il y avait eu une annulation, note la Magogoise. Et, quand on l'a su, on a appris peu de temps après que ma mère avait le cancer. En plus, moi je suis tombée en arrêt de travail pour maladie dans les mois suivants. Ça a retardé nos démarches.»

«Notre maison était une reprise de finance et aucune garantie légale de qualité n'avait été donnée à l'achat.»


Comble de malchance, certains assureurs approchés par le couple auraient carrément refusé d'assurer la résidence qu'il habitait, ce qui aurait eu pour effet de rallonger les délais.

«Notre maison était une reprise de finance et aucune garantie légale de qualité n'avait été donnée à l'achat. De plus, la maison avait été inhabitée durant presque un an avant qu'on en devienne les propriétaires. Ça amenait les assureurs à être plus craintifs», explique Jonathan Wilkinson.

Les pompiers touchés

Touchés par les malheurs du couple, les pompiers de Magog ont décidé de lui venir en aide. Ils ont donc commencé à recueillir des dons en argent et matériels.

Le technicien en prévention incendie Jean-Philippe Rouleau était fier d'annoncer que le couple n'avait déjà plus besoin de meubles ni de vêtements. Des gens lui ont offert des électroménagers, des lits et davantage encore. Les sinistrés ont même trouvé un logement qui ne leur coûte pas un sou pour le moment.

Pour faire des dons en argent, il suffit de se rendre à l'adresse internet www.youcaring.com et d'écrire Magog dans la barre de recherche. L'objectif des pompiers est d'amasser 50000 $.

La Tribune a contacté le grand bénévole Yves Grandmaison et celui-ci n'a pas fermé la porte à une implication de sa part dans ce dossier. Il a notamment souligné que 112000 $ avaient été amassés pour Sébastien Jacques et qu'un surplus était demeuré une fois les soins médicaux de l'ex-tennisman payés.

Une partie de ce surplus pourrait-elle servir au couple? À suivre...

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