Manif sur la 410: les étudiants ont plaidé coupables

La manifestation a eu lieu le 27 mars... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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La manifestation a eu lieu le 27 mars 2012 à Sherbrooke. Les étudiants avaient été arrêtés par les policies.

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(SHERBROOKE) Après de longues négociations, 35 étudiants qui avaient reçu une contravention pour avoir manifesté sur l'autoroute 410 en mars 2012 lors du Printemps érable ont plaidé coupables à une accusation pénale.

Lors de la manifestation du 27 mars 2012 à Sherbrooke, l'autoroute 410 avait été bloquée pendant quelques minutes.

Devant la juge de paix magistrat Sylvie Desmeules, les étudiants ont reconnu leur culpabilité à l'article 500 du Code de la sécurité routière soit « sans y être autorisé légalement, occuper la chaussée, l'accotement, une autre partie de l'emprise ou les abords d'un chemin public, ou y placer un véhicule ou un obstacle, de manière à entraver la circulation des véhicules routiers sur ce chemin ou l'accès à un tel chemin. »

L'accusation pénale portait à la base sur l'article 500,1 du CSR soit « d'avoir au cours d'une action concertée destinée à entraver de quelque manière la circulation des véhicules routiers sur un chemin public, à occuper la chaussée d'un chemin public de manière à entraver l'accès à un tel chemin » .

Ils ont été condamnés à une amende de 300 $, alors que l'amende initiale sur l'article 500,1 du CSR était de 350 $.

Les négociations entre la défense et la poursuite ont permis d'éviter un procès qui devait au départ près de 14 jours, mais qui avait été reporté à cinq jours.

Cette action s'était tenue dans le cadre de la « semaine de perturbation économique » appelée par la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE). Une centaine de personnes prenaient part à cette manifestation sur la 410.

Les étudiants s'étaient déplacés du boulevard Université vers l'autoroute 410 où ils avaient bloqué la circulation du kilomètre 5 au kilomètre 4. La marche étudiante s'était déplacée vers la rue King Ouest avant de prendre fin derrière le restaurant Bâton rouge. Les policiers avaient identifié les étudiants en les faisant monter à bord d'un autobus.

C'est Me Marie-Audrai Joset qui représentait le ministère public dans cette affaire.

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