Contacts sexuels avec une fillette: 90 jours discontinus pour Tourigny

Michel Tourigny... (Photo collaboration spéciale Éric Beaupré)

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Michel Tourigny

Photo collaboration spéciale Éric Beaupré

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Le juge de la Cour du Québec Gilles Lafrenière a condamné le Drummondvillois Michel Tourigny à 90 jours d'emprisonnement discontinus pour avoir incité une jeune fille d'une dizaine d'années à des contacts sexuels.

Le magistrat adhère ainsi à la suggestion commune des avocats dans le dossier de l'homme de 44 ans qui a reconnu sa culpabilité. Tourigny a bénéficié deplusieurs facteurs atténuants, ce qui explique la clémence de la peine.

Il faut dire, entre autres, qu'il s'agissait pour lui d'une première offense en semblable matière.

Selon ce qui a été mis en preuve, l'accusé a incité sa victime, âgée de moins de dix ans au moment des faits, à lui caresser les partis intimes au moment d'aller au lit.

La fillette est parvenue à s'échapper et à informer sa mère de la situation. Cette dernière a décidé de porter plainte.

À la peine de 45 fins de semaine s'ajoute une probation de deux ans au cours de laquelle l'accusé devra garder une bonne conduite. Il devra également fournir un échantillon d'ADN et son nom sera inscrit au registre des délinquants sexuels. 

En feignant un coup de poing

À sa sortie de la salle de Cour, Michel Tourigny a tenté d'intimider un membre de la presse en feignant de donner un coup de poing sur sa caméra. Des enquêteurs et d'autres membres des médias ont été témoins de la scène. Des accusations supplémentaires pourraient être déposées en lien avec ce geste.

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