Elle voulait régler ses problèmes financiers en fraudant son employeur

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(SHERBROOKE) Pour avoir tenté de régler ses problèmes financiers personnels en pigeant dans le dépôt des machines vidéopokers de son employeur, Nathalie Grenier devra passer les six prochains mois incarcérée à son domicile.

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Nathalie Grenier

La Tribune, René-Charles Quirion

L'accusée a reconnu sa culpabilité à une fraude de 42 500 $ envers l'Auberge Ayer's Cliff au palais de justice de Sherbrooke.

«Outre l'importance du montant, vous avez trahi la confiance de votre employeur. Cependant, vous avez avoué vos torts et vous tentez de rembourser dans la mesure de vos moyens», a mentionné le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec à l'accusée avant de la condamner aux six mois de détention avec sursis.

Lors d'une poursuite civile, les propriétaires de l'Auberge Ayer's Cliff ont consenti à ce que Nathalie Grenier rembourse le montant fraudé sur une période de dix ans.

Le juge Chapdelaine lui a imposé cette peine de six mois à purger dans la collectivité à la suite d'une suggestion commune de la procureure aux poursuites criminelles Me Laila Belgharras et de l'avocate de la défense Me Mia Manocchio.

«C'est une femme qui était sans antécédent judiciaire et qui traversait des problèmes personnels. C'est un délit situationnel.»


Nathalie Grenier devra passer les six mois de sa peine 24 heures par jour à l'intérieur de son domicile, sauf pour aller travailler.

«C'est une femme qui était sans antécédent judiciaire et qui traversait des problèmes personnels. C'est un délit situationnel», explique Me Belgharras.

«C'est le type de peine que l'on retrouve dans des cas semblables. Même si les problèmes financiers de ma cliente ne justifient pas ces gestes, ils peuvent permettre de les comprendre un peu plus. Une peine doit être dissuasive et punitive, mais nous devons aussi penser à la réhabilitation sociale», ajoute Me Manocchio.

À la suite de cette peine, Nathalie Grenier devra respecter des conditions dans le cadre d'une probation de deux ans.

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