Procès Pinard: la victime confrontée à sa version des événements

La victime alléguée de Richard Pinard a été confrontée toute la journée à sa... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) La victime alléguée de Richard Pinard a été confrontée toute la journée mercredi à sa version des événements lors du contre-interrogatoire de son témoignage.

L'homme de 49 ans subit son procès pour une affaire d'enlèvement, séquestration et agression sexuelle survenue dans l'ouest de Sherbrooke devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

La victime alléguée a mentionné lors de son témoignage qu'elle est entrée dans le véhicule de Richard Pinard, qui aurait simulé un bris mécanique, pour l'aider.

« C'est moi qui ai décidé d'entrer dans son véhicule. Je voulais aller voir ce qu'il y avait pour l'aider », a expliqué la victime alléguée, dont une ordonnance de non-publication protège l'identité.

Le ton de Richard Pinard aurait changé lorsque la jeune femme aurait insisté pour qu'elle le ramène à son lieu de travail dans un bar de l'ouest de Sherbrooke.

Répondant aux questions du contre-interrogatoire de l'avocat de la défense Me Marc-André Champagne de l'aide juridique, la victime alléguée a répété sa version des événements où elle aurait subi des attouchements à un sein, au ventre et aux parties génitales pendant environ quatre minutes dans le véhicule de Pinard.

« C'est quand je lui ai dit que j'avais de la misère à respirer qu'il a arrêté », a témoigné la victime alléguée.

Cette dernière a aussi été confrontée à la déclaration vidéo donnée aux enquêteurs du Service de police de Sherbrooke après les événements. Cette portion du contre-interrogatoire se poursuivra aujourd'hui.

La victime alléguée a aussi confirmé que la boucle d'oreille retrouvée dans le Dodge Caravan de Richard Pinard lui appartenait.

Deux témoignages pour la défense ont été devancés

Se basant sur le rapport médical du 29 novembre 2013, l'urgentologue qui a évalué la plaignante à la suite des événements est venu affirmer qu'elle avait des douleurs au cou, au dos et aux mains. Ces blessures pourraient correspondre avec sa version d'avoir sauté d'un véhicule en marche.

Aucune trousse médico-légale n'a été faite à la suite de l'évaluation médicale étant donné que les attouchements génitaux allégués auraient été effectués avec les doigts.

C'est Me André Campagna qui représente le ministère public dans cette affaire.

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