Deux ans moins un jour de prison pour avoir agressé sa mère avec un marteau

Marsha Line Lothrop a été condamnée mardi à deux ans moins un jour de prison... (Archives La Presse)

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(SHERBROOKE) Marsha Line Lothrop a été condamnée mardi à deux ans moins un jour de prison pour avoir agressé sa mère à l'aide d'un marteau. Ces événements sont survenus le 28 juillet 2014 au domicile de la victime à Stanstead-Est dans un contexte de relations familiales tendues.

La femme de 50 ans a réglé ses comptes avec la justice en plaidant coupable mardi à des accusations de voies de fait armées, de voies de fait causant des lésions, de menaces et de présence illégale dans une maison d'habitation devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec.

La femme de 50 ans était de retour à Stanstead-Est après avoir vécu pendant de nombreuses années aux États-Unis. La relation avec sa mère, âgée de 74 ans au moment des faits, n'a jamais été bonne.

Marsha Line Lothrop traversait une période difficile de sa vie lorsque les événements sont survenus. Malgré le fait que sa mère l'aidait financièrement et avait contribué à son retour au Canada, l'accusée est passée de la parole aux actes en agressant sa mère.

L'accusée traversait une dépression majeure lorsqu'elle a attaqué sa mère à l'aide d'un marteau. L'accusée avait été évaluée par un psychiatre à la suite de ces événements.

Malgré un appel devant la Cour supérieure, Marsha Line Lothrop est demeurée détenue jusqu'à son plaidoyer de culpabilité de mardi.

La suggestion commune de l'avocat de la défense Me Marc-André Champagne de l'aide juridique et de la procureure aux poursuites criminelles Me Isabelle Dorion tenait compte de la détention provisoire purgée par Marsha Line Lothrop. Les six mois de détention ont été comptabilisés à temps et demi, ce qui fait en sorte qu'elle doit encore passer 15 mois derrière les barreaux.

Une probation de trois ans lui a été imposée à sa sortie de prison. Elle devra respecter une série de conditions dont celle de ne pas entrer en contact ou communiquer avec sa mère et des membres de son entourage et de pas se présenter à Stanstead.

«La victime tenait à ce qu'une longue période sans qu'elle puisse entrer en contact avec elle soit imposée. Nous avons privilégié l'imposition d'une probation de trois ans avec interdit de contact à une plus longue peine où une probation n'aurait pu être imposée», a expliqué au tribunal Me Dorion.

Cette suggestion commune tient compte du rapport sur la responsabilité criminelle de l'accusée qui a été déposé au tribunal.

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