Claude Roy recevra sa peine lors de son 45e passage devant le tribunal

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Claude Roy

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(SHERBROOKE) L'ancien directeur général de la Coopérative funéraire de l'Estrie purgera finalement une peine dans la collectivité. Claude Roy était de retour mardi devant le tribunal pour une 44e remise dans son dossier.

Son avocat Me Patrick Fréchette a assuré qu'il était à compléter le règlement du dossier afin de présenter une suggestion commune au tribunal le 13 janvier 2015.

L'avocat de la défense a mentionné au juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec qu'une peine de détention dans la collectivité sera présentée, mais que les conditions encadrant cette peine devaient être complétées. Les exceptions au sursis doivent notamment considérer le nouveau travail de Claude Roy.

S'adressant à l'accusé, le juge Chapdelaine a mentionné que ce 45e passage devant le tribunal pour ce dossier de fraude «devrait être la dernière vacation au dossier».

L'ancien directeur général de la Coopérative funéraire de l'Estrie a plaidé coupable d'avoir utilisé des factures en les sachant contrefaites, de fabrication de faux documents et de fraude de plus de 5000 $ à l'endroit de son ancien employeur.

En mai 2014, Claude Roy avait reconnu les faits de fraude envers l'entreprise qui l'a congédié en 2009. Avec les fruits de cette fraude, il avait fait des améliorations à sa piscine creusée et à sa maison à l'insu du conseil d'administration de la coopérative.

Claude Roy a changé d'avocat au moment où les observations sur la peine devaient être entreprises dans son dossier, mais que la possibilité de recevoir une absolution inconditionnelle ne pouvait s'appliquer contrairement à ce qu'il avait reçu comme information.

Claude Roy s'est entendu à l'amiable avec son ancien employeur pour rembourser la somme qu'il a fraudée. Il a versé 120 000 $ dans le cadre d'une poursuite civile.

Les faits reprochés à Claude Roy se sont échelonnés de 2002 à 2009 et les accusations ont été portées en 2010.

C'est Me André Campagna qui représente le ministère public dans cette affaire.

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