Stéphanie Beaudoin a reçu des offres de partout dans le monde

Stéphanie Beaudoin... (Photo tirée de Facebook)

Agrandir

Stéphanie Beaudoin

Photo tirée de Facebook

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Selon l'avocat de Stéphanie Beaudoin, Me Denis Lavigne, les demandes pleuvent pour que la criminelle la plus sexy de la planète accepte de poser dans des magazines ou d'apparaître dans des émissions de télévision. Il n'est toutefois pas question qu'elle se laisse tenter par l'aventure, tant que ses démêlés avec la justice ne sont pas derrière elle.

Me Denis Lavigne... (Archives La Tribune) - image 1.0

Agrandir

Me Denis Lavigne

Archives La Tribune

«Elle est très sollicitée, admet le criminaliste d'expérience, pour qui une telle situation constitue une première. Grâce aux médias, elle a reçu des offres de partout dans le monde. Moi-même, j'ai reçu de nombreux appels de New York et d'Europe», dit-il, nommant, entre autres, Le Figaro et le Paris Match.

Même si elle avait fait un peu de mannequinat avant de faire la tournée des maisons de la région, Me Lavigne considère qu'il serait malsain que l'étudiante en soins infirmiers se serve de la notoriété provoquée par son «étourderie» estivale afin de se faire du capital.

«Il n'est pas question qu'elle profite de la médiatisation de ses frasques. Elle a refusé toutes les offres et elle continuera de le faire jusqu'à ce que ça se règle», souhaite-t-il.

«Elle est en état de réparation et de prise en charge d'elle-même.»


Afin que tout le monde soit mieux en mesure de comprendre l'état d'esprit de la jeune femme lors de sa série de vol de l'été, l'avocat a demandé la confection d'un rapport présentenciel.

«Elle est en état de réparation et de prise en charge d'elle-même. Elle a traversé une période très courte de dépression», tente d'expliquer Me Lavigne.

Les parties se rencontreront le 23 juin pour la suite des procédures, le ministère public demandera vraisemblablement une peine d'emprisonnement, alors que la défense tentera, par tous les moyens, de l'arracher aux griffes de l'incarcération.

Au cours des dernières années, trois jeunes femmes de la région ont été condamnées à des peines à être purgées dans la collectivité après avoir commis des crimes similaires. Cette option a toutefois été rayée par le législateur depuis.

«Nous avons encore des possibilités comme la prison discontinue, le sursis de sentence ou les travaux communautaires», conclut le spécialiste.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer