Karine Prince affranchie de deux autres chefs

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Fait plutôt rare, quelques mois à peine après que le ministère public ait jugé pertinent de déposer des accusations de production de faux document et de fausse signature d'une déclaration solennelle contre Karine Prince, le juge Pierre-L Rousseau de la Cour du Québec a déterminé qu'il n'y avait pas matière à maintenir les procédures.

Cela fait maintenant trois chefs déposés contre l'ancienne shérif du palais de justice de Victoriaville qui ne tiennent pas la route jusqu'à l'étape du procès. En août 2013, le juge de la Cour supérieure Richard Grenier avait décidé que la Couronne n'avait pas les éléments de preuve nécessaires pour qu'on tienne un procès pour abus de confiance.

Le juge Rousseau a déterminé que l'accusation de production de faux documents n'était pas justifiée puisque le document n'avait pas été falsifié et que le ministère public n'avait pas suffisamment de preuve pour soutenir un procès en lien avec la fausse déclaration solennelle.

Ceci signifie que Prince ne subira un procès que sur le chef d'accusation d'entrave à la justice. Celui-ci devait avoir lieu initialement l'été dernier, puis la semaine passée, mais a été reporté vu l'indisponibilité de son procureur, Me Michel Dussault, qui était retenu à Sherbrooke dans une autre affaire.

Rappelons que la femme de 34 ans de Saint-Christophe-d'Arthabaska a été accusée relativement à des gestes qui auraient été posés entre octobre 2011 et février 2012. Au cours de cette période, elle aurait tenté d'entraver le cours de la justice en acceptant de collaborer ou en donnant de l'information à une organisation criminelle.

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