Sudation mortelle: «Nous avons un bon système de justice»

Patrick Naud... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) «Je sais maintenant que nous avons un bon système de justice. On entend et on voit toutes sortes de choses qui nous font douter de nos jours. Aujourd'hui, ça me donne confiance, ça me rassure», affirme l'ancien mari de Chantal Lavigne, Patrick Naud.

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Louise Girard

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Rencontrés à la sortie de la salle d'audience, quelques instants après le prononcé du verdict de culpabilité, les proches de la principale victime se sont dits satisfaits et rassurés par la décision de la juge Hélène Fabi.

Peu importe la peine que devront purger les trois accusés dans cette affaire, M. Naud s'est dit au moins rassuré qu'on ait reconnu la responsabilité criminelle de ceux qui sont responsables de la mort de celle qu'il aimait. «La sentence c'est une autre chose, mais au moins ils sont coupables. Il y a de quoi qui se passe après», ajoute-t-il, visiblement inconfortable devant les médias.

Louise Girard, une amie de la victime, abonde dans le même sens. Elle a eu l'occasion de suivre avec attention le procès de Gabrielle Fréchette, Ginette Duclos et Gérald Fontaine et elle en est venue à une conclusion similaire à celle de la magistrate. «Quand je me suis réveillée ce matin, je me suis dit que tout était possible; je ne suis pas très familière avec le milieu judiciaire. Plus la juge avançait dans son analyse et plus son raisonnement rejoignait ma logique. Sa conclusion, c'était exactement ce que je pensais. À un moment donné, il faut arrêter de jeter la responsabilité sur les victimes», signifie-t-elle.

Rappelons que le trio a été reconnu coupable de négligence criminelle causant la mort de Chantal Lavigne et des lésions à Julie Théberge. Les deux femmes, âgées respectivement de 35 et 48 ans au moment des faits, avaient été conduites à l'hôpital après plusieurs heures de traitement, au cours desquelles elles et sept autres participants ont été invités à s'enduire de boue et se couvrir de plastique et de couvertures. Les participants devaient ensuite se mettre la tête dans une boîte de carton et hyperventiler.

Mme Lavigne est décédée le 29 juillet à la suite d'un coup de chaleur, alors que Mme Théberge a dû être soignée d'urgence pour un choc nerveux.

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