Le Hells Angels Boulanger souhaite que les requêtes préliminaires se poursuivent

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(SHERBROOKE) Le membre en règle des Hells Angels Vincent Boulanger souhaite que les requêtes préliminaires au procès «kayak» dans lequel il est accusé et détenu se poursuivent.

L'avocat de Boulanger, Me Michel Dussault a déposé une requête en continuation des procédures devant la Cour supérieure afin que reprenne l'audition de ces requêtes préliminaires au procès qui doit commencer au début janvier 2015.

Suspension

En début de semaine, la juge Julie Beauchesne de la Cour du Québec a suspendu l'audition des requêtes en arrêt des procédures et en inhabileté à la suite du dépôt de requêtes pour l'émission d'un bref en certiorari et en prohibition devant la Cour supérieure par l'accusé Stéphane Rouleau. C'est cette même Cour supérieure qui doit entendre lundi matin l'audition de cette requête en continuation des procédures.

La défense craint que l'audition des requêtes déposées par Stéphane Rouleau se prolonge et mette en péril le début de l'audition des témoins dans la cause.

«Les requérants accusés soutiennent qu'il a été difficile pour la Cour du Québec de réserver des dates de disponibilité pour la juge Beauchesne présidant le procès ainsi que pour les procureurs au dossier. Cette suspension risque de compromettre la tenue du procès des requérants accusés dans un délai raisonnable», explique Me Dussault dans sa requête déposée au nom de son client Vincent Boulanger, dont la remise en liberté a été refusée à trois reprises depuis son arrestation dans le projet «kayak».

L'opération Kayak s'est déroulée le 12 juin 2013 à plusieurs lieux de perquisition en Estrie, dont Sherbrooke, Saint-Denis-de-Brompton, Windsor, Dudswell, Stukely Sud, Sainte-Christine et Canton de Cleveland.

Frappe policière

Plus de 235 policiers de la Sûreté du Québec, du Service de police de Sherbrooke, de la Régie de police Memphrémagog, de la Gendarmerie royale du Canada ainsi que des corps de police de Granby et Bromont avaient participé à cette frappe policière.

La preuve de la poursuite comprend le témoignage d'un agent civil d'infiltration, des filatures, des surveillances policières, de l'écoute électronique, des balises de localisation, des micros cachés, des caméras dissimulées et des perquisitions.

C'est Me Stéphanie Landry du Bureau de lutte au crime organisé (BLACO) qui représente le ministère public dans cette affaire.

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