Shahram Pahlavan Miragha demeurera détenu durant les procédures

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(SHERBROOKE) Shahram Pahlavan Miragha demeurera détenu pour la durée des procédures judiciaires intentées contre lui.

Miragha a été arrêté le 30 octobre dernier pour bris de conditions, mais tout le contexte derrière ces accusations a incité les autorités judiciaires à pousser plus loin leur investigation. L'accusé faisait l'objet de mandats d'arrestation à Saint-Jérôme pour une affaire d'agressions sexuelles, voies de fait et séquestration dans un contexte de violence conjugale ainsi que de bris d'engagements, fraude, harcèlement et vol d'électricité à Montréal. De nouveaux mandats ont d'ailleurs été exécutés mercredi.

Le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec a refusé de le libérer au terme de son enquête sur remise en liberté qui se déroulait hier au palais de justice de Sherbrooke.

Malgré l'opposition de l'accusé, cette enquête sur remise en liberté a été frappée d'une ordonnance de non-publication.

La procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux a demandé que les détails de cette étape des procédures qui s'est déroulée ne soient pas publiés. Elle a même insisté et obtenu du juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec que le témoignage d'un policier de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) se déroule à huis clos pour une question de sécurité.

L'avocat de la défense Me Christian Raymond a mentionné au tribunal qu'il avait le mandat de son client d'insister pour les procédures soient publiques. L'accusé se dit victime d'une «grave erreur» parce qu'il prétend avoir livré des informations à la GRC concernant un attentat « imminent » au parlement à Ottawa, trois jours avant que Michael Zehaf-Bibeau n'y débarque après avoir abattu le militaire Nathan Cirillo au monument commémoratif de guerre.

Des documents, dont l'ordonnance de non-publication interdit d'en dévoiler le contenu, ont été déposés au tribunal.

Des témoins en poursuite, mais surtout l'accusé en défense ont été entendus.

Le juge Dunnigan s'est basé principalement sur le risque pour la sécurité du public pour refuser à l'accusé de le remettre en liberté.

Le procès de Shahram Pahlavan Miragha a été fixé au 3 décembre prochain.

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