Braquage de domicile: 21 mois pour Maxime Raîche-Fortier

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(SHERBROOKE) Coupable d'une kyrielle d'accusations dont un braquage de domicile, Maxime Raîche-Fortier bénéficie d'une certaine clémence du tribunal en raison de ses efforts de réhabilitation.

Sans antécédents judiciaires, l'individu de 21 ans a été condamné lundi au palais de justice de Sherbrooke à une peine de 27 mois de prison à laquelle il faut retrancher six mois de détention provisoire.

Raîche-Fortier a plaidé coupable à des accusations de voies de fait, menaces de mort, vol qualifié, introduction par effraction, séquestration, méfait et divers non-respect d'engagements devant la juge Julie Beauchesne de la Cour du Québec.

L'avocat de la défense Me Jean-Marc Bénard et le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin ont présenté une suggestion commune en tenant compte des efforts réalisés par l'accusé derrière les barreaux. Raîche-Fortier a entrepris de finir son secondaire, a stabilisé son humeur agressive avec de la médication et a entrepris un suivi pour contrôler son impulsivité.

Pendant le récit des faits et des efforts réalisés, Maxime Raîche-Fortier essuyait ses larmes dans le box des détenus.

« Votre avocat a souligné que vous prenez cette période de détention pour faire quelque chose de positif. Vous avez des projets clairs. J'aurais pu vous imposer facilement une peine plus importante pour ce type de crime grave », a expliqué la juge Beauchesne.

Maxime Raîche-Fortier a reconnu avoir effectué un braquage de domicile le 19 juin dernier à Magog. L'homme ainsi que d'autres individus sont entrés de force dans le domicile d'une connaissance, puis ont verrouillé la porte. L'un des occupants a été neutralisé avec du poivre de Cayenne. Même si le rôle de Raîche-Fortier était moins actif, il a reconnu avoir participé à ce crime.

Il a aussi plaidé coupable à une affaire de voies de fait et menaces en février 2014 et de vol qualifié sur un mineur en juillet 2014 au parc Jacques-Cartier.

« Mon client ne prend pas la situation à la légère. Il est proactif dans son cheminement. C'est un jeune homme qui réalise ses problèmes et qui a entrepris des démarches pour y remédier. Nous n'avons plus devant nous la même personne qui a été arrêtée, puis incarcérée en juillet dernier », estime Me Bénard.

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