Ébats sexuels devant une fillette: un couple plaide coupable

Un couple de Sherbrooke a réglé ses comptes avec la justice, mercredi à... (Archives La Presse)

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(SHERBROOKE) Un couple de Sherbrooke a réglé ses comptes avec la justice, mercredi à Sherbrooke, après avoir reconnu avoir eu des ébats sexuels devant leur fillette qui était âgée d'à peine deux ans.

Le couple, dont on ne peut révéler l'identité pour protéger celle de la fillette, a reconnu les gestes survenus entre le 1er avril et 1er juillet 2012 qui ont été filmés. L'homme et la femme écopent tous deux de peines de détention à purger dans la collectivité.

Pendant que la femme lui faisait une fellation devant sa fillette, son conjoint filmait la scène.

La femme de 39 ans a plaidé coupable à une accusation de corruption de moeurs d'enfant, alors que l'homme de 49 ans a reconnu avoir montré ses parties génitales dans un but sexuel devant un enfant de moins de 16 ans et d'avoir produit et distribué du matériel obscène.

Il a aussi plaidé coupable à un non-respect d'engagement de ne pas communiquer avec la femme pour une affaire plus ancienne de violence conjugale.

C'est ce bris de conditions de remise en liberté qui est à l'origine de cette affaire scabreuse.

Une clé de mémoire

En mars dernier, l'homme a fait parvenir une clé de mémoire à sa conjointe avec qui il n'avait pas le droit de communiquer. Sans regarder le contenu, la femme est allée déposer le matériel informatique à une enquêteuse du Service de police de Sherbrooke pour dénoncer son ex-conjoint.

C'est en constatant la scène criminelle sur laquelle la femme faisait une fellation à son conjoint devant sa fillette de deux ans que ces accusations ont été portées.

Sur une suggestion commune de la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre et les avocats de la défense Me Christian Raymond pour la femme et Me Mélissa Gilbert pour l'homme que le juge Conrad Chapdelaine a imposé des peines respectives de six et huit mois à purger dans la collectivité.

Les deux individus devront respecter des conditions dans le cadre d'une probation de trois ans à la suite de leur peine.

La direction de la protection de la jeunesse est intervenue dans le dossier pour assurer la sécurité de l'enfant impliqué dans cette affaire.

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