La CSRS confirme le processus disciplinaire contre Simon Fortier

Michel Bernard... (Archives La Tribune, Claude Poulin)

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(SHERBROOKE) «La nature des accusations pour lesquelles il a plaidé coupable est clairement incompatible avec ses fonctions à la CSRS.»

Le directeur général de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) Michel Bernard confirme que le processus disciplinaire prévu à la convention collective des enseignants s'est mis en branle à la suite des plaidoyers de culpabilité de Simon Fortier.

L'individu de 31 ans était suspendu sans solde de ses fonctions de professeur d'éducation physique aux écoles primaires La Samare de l'arrondissement de Fleurimont et Saint-Antoine de l'arrondissement de Lennoxville depuis le dépôt des accusations le 30 octobre dernier.

«Une évaluation sera faite par la direction des ressources humaines et notre contentieux. C'est le comité exécutif qui ultimement prendra la décision finale dans ce dossier», mentionne Michel Bernard qui ne veut pas confirmer que c'est un processus de congédiement qui est mis en branle.

Cependant, il réfère à la Loi sur l'instruction publique qui prévoit qu'un membre du personnel ne peut rester en fonction s'il possède des antécédents judiciaires dont le crime est en lien avec les fonctions qu'il assume.

«Des crimes de leurre d'enfant et de pornographie juvénile sont en lien direct avec le rôle qu'il occupait avec les élèves et y sont incompatibles», analyse le directeur général de la CSRS.

Une lettre concernant les nouveaux développements a été envoyée, hier, aux parents des deux écoles directement concernées par cette affaire.

«L'onde de choc est passée, mais cette affaire a créé tout un émoi. Nous demeurons attentifs aux réactions qui pourraient se dérouler dans les écoles», assure Michel Bernard.

Ce dernier estime que cette affaire pourrait amener la CSRS à porter une attention encore plus grande à la cybercriminalité.

«C'est certain que nous allons regarder si nous ne pouvons pas faire encore mieux à ce chapitre pour améliorer la sécurité de nos élèves», mentionne Michel Bernard.

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