Un agent correctionnel coupable d'agression sexuelle et de séquestration

Benjamin Trépanier-Beaulieu... (La Tribune, René-Charles Quirion)

Agrandir

Benjamin Trépanier-Beaulieu

La Tribune, René-Charles Quirion

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Agent des services correctionnels au centre de détention de Sherbrooke, Benjamin Trépanier-Beaulieu a été reconnu coupable, mardi, d'agression sexuelle et de séquestration à Sherbrooke.

Les faits reprochés n'ont rien à voir avec ses fonctions au ministère de la Sécurité publique du Québec.

Les événements criminels sont survenus le 18 avril 2013 à son domicile et impliquent une jeune femme que Trépanier-Beaulieu avait connue sur les réseaux sociaux.

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec n'a pas retenu la version de l'accusé selon laquelle la plaignante était consentante.

C'est lors d'une soirée où les deux personnes avaient consommé de l'alcool que les gestes en cause se sont produits. Les événements se sont déroulés d'abord dans le spa, puis dans la chambre à coucher de l'accusé. Des photos des ecchymoses qu'a subies la victime à un sein et aux cuisses lors de la soirée en cause ont été déposées au tribunal.

«Le consentement de la plaignante s'est limité au premier baiser qui s'est rapidement transformé en agression puisque l'accusé lui a mordu la lèvre. Par la suite, elle a tenté à plusieurs reprises d'arrêter l'accusé et de se déprendre de cette situation, mais celui-ci lui mettait la main sur la bouche pour la faire taire et la retenait physiquement. Il lui disait «chut chut» à quelques reprises, en faisant allusion à ses seins et en la touchant à divers endroits sur son corps, allant même jusqu'à une pénétration vaginale avec ses doigts», a expliqué le juge Vanchestein dans sa décision.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer