Le député Jean Rousseau frappe un chevreuil

Jean Rousseau a frappé un cerf de Virginie... (Photo tirée de Facebook)

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Jean Rousseau a frappé un cerf de Virginie avec son véhicule dimanche soir à la hauteur de Granby sur l'autoroute 10.

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(SHERBROOKE) Le député Jean Rousseau s'en tire avec quelques ecchymoses, mais il se dit très ébranlé à la suite d'une collision avec un cerf de Virginie survenue dimanche soir sur l'autoroute 10. Le véhicule du député de Compton-Stanstead a heurté l'animal à la hauteur de Granby.

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Jean Rousseau

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«J'ai reçu le chevreuil en pleine face, lance-t-il, lors d'un entretien avec La Tribune. Il a frappé au centre du véhicule. J'ai quelques légères contusions.»

«Dimanche après l'accident, je me sentais correct, mais lundi matin je ressentais le contrecoup de l'accident. J'ai été passé des tests. Je n'ai pas de commotion. Mais c'est le cou qui a absorbé le choc.»

Après avoir vécu les événements tragiques du 22 octobre sur la colline parlementaire à Ottawa, M. Rousseau considère que cet autre événement ajoute à sa sensation de fatigue.

«Malgré quelques bleus ici et là et une bonne secousse à la tête, communément appelé l'effet sling shot, qui a redémarré mon acouphène soit dit en passant, je m'en tire assez bien, signale l'élu du NPD. L'équipe de mon bureau de comté va garder le fort.»

«Mon médecin m'a mis au repos pour les prochains jours. Je vais me tenir tranquille, mais je vais être des cérémonies du jour du Souvenir dans ma circonscription», assure-t-il. Il y a 14 cérémonies et je vais participer à 11, samedi, dimanche et mardi.»

«C'est trop vite»

L'accident de M. Rousseau survient quelques jours après un avertissement lancé par la Sûreté du Québec (SQ) de l'Estrie invitant les usagers de la route à redoubler de prudence. La saison de la chasse et le retour du temps froid coïncident habituellement avec une recrudescence des collisions avec le cerf de Virginie, note le corps de police provinciale.

La SQ affirme que le réseau routier estrien est grandement propice à de telles collisions. «Il importe entre autres de diminuer sa vitesse là où l'on observe des panneaux indiquant la présence de cerfs ainsi que dans les secteurs où le champ visuel est réduit en raison du couvert forestier ou d'une végétation haute en bordure de la route.»

Jean Rousseau abonde dans le même sens. Juste avant de frapper son chevreuil sur l'autoroute, d'autres automobilistes le dépassaient allégrement. «À 110 km/h sur l'autoroute en temps de chasse, c'est trop vite», fait-il remarquer.

Uniquement sur le réseau routier sous la responsabilité de la Direction de l'Estrie du ministère des Transports, on dénombre annuellement plusieurs centaines de collisions impliquant des cerfs. «Les statistiques démontrent l'existence de deux périodes critiques, l'une au printemps et l'autre à l'automne», souligne la SQ.

«La problématique estrienne est particulière, car les collisions avec le cerf de Virginie sont réparties sur l'ensemble du réseau routier, plutôt que concentrées en des points précis. Ainsi, parallèlement aux efforts entrepris sur le terrain, la sensibilisation auprès de la population demeure un moyen important de prévention et la vigilance des usagers de la route, le moyen le plus efficace pour réduire le nombre de collisions.»

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