Pornographie juvénile: un choc aux écoles St-Antoine et La Samare

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(SHERBROOKE) «Cette nouvelle a créé tout un émoi dans les deux écoles où cette personne enseignait.»

Le directeur général de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) Michel Bernard explique que l'annonce des accusations de possession de pornographie juvénile portée contre Simon Fortier jeudi a eu l'effet d'une bombe aux écoles primaires Saint-Antoine de l'arrondissement de Lennoxville et La Samare de l'arrondissement de Fleurimont où il enseignait l'éducation physique.

«Personne n'avait soupçonné qu'il pourrait être l'auteur de tels gestes s'ils s'avèrent être prouvés. C'était un enseignant engagé dans l'école et apprécié des élèves et du personnel. Il occupait une belle place dans les écoles où il travaillait», explique Michel Bernard.

Le père de deux élèves où Simon Fortier a déjà travaillé soutient que ces accusations sont troublantes.

«Personne ne comprend ce qui se passe à un point tel que certains pensent même qu'ils pourraient s'être fait pirater son ordinateur. C'est renversant comme accusations d'autant plus que l'on sait qu'il aurait utilisé une fausse identité. Il est innocent jusqu'à preuve du contraire, mais les policiers ne l'ont certainement pas arrêté pour rien», explique ce parent de l'école Desranleau où Fortier enseignait l'année dernière.

Un père de famille de l'école La Samare est sous le choc à la suite des accusations portées contre Simon Fortier. Si la lettre envoyée aux parents ne révélait pas l'identité de l'enseignant impliqué dans cette affaire de possession de pornographie juvénile, c'est sur LaTribune.ca qu'il a appris l'identité de l'enseignant impliqué.

«Nous sommes secoués. L'un de mes enfants pleurait en sachant qu'il ne l'aurait peut-être plus comme prof d'éducation physique. Il était très apprécié et donnait des cours dynamiques. Ma fille n'a jamais senti quelque chose d'inquiétant au sujet de cet enseignant. La Samare est une petite école de quartier, alors tout le monde est sous le choc. Jamais je n'aurais pensé que de telles accusations auraient pu être portées contre lui», explique ce père de famille qui préfère aussi ne pas être identifié.

Le directeur général de la CSRS signale qu'une lettre a été envoyée aux parents des élèves dès le dépôt des accusations et que le personnel des deux écoles concernées a rapidement été informé de la situation. Des retours sur les événements ont été faits jeudi soir et vendredi.

«L'équipe multidisciplinaire a été déployée pour expliquer au personnel comment réagir avec leurs élèves. Le personnel était bien outillé pour accueillir la charge émotive liée à cette affaire. Le retour en classe des élèves s'est tout de même bien déroulé. Le contexte de l'Halloween a contribué aussi à atténuer la situation, mais il y avait quand même de l'émotion et de l'inquiétude», soutient le directeur général de la CSRS.

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