Inceste et maltraitance: l'enquête préliminaire se déroule à huis clos

L'ordonnance de huis clos empêche au public d'assister... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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L'ordonnance de huis clos empêche au public d'assister à l'audience au palais de justice de Sherbrooke.

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(SHERBROOKE) Le père de famille accusé d'inceste et de maltraitance sur ses enfants subit son enquête préliminaire au palais de justice de Sherbrooke.

Même s'il ne conteste pas sa citation à procès sur les nombreux chefs d'accusation portés contre lui, des témoins sont appelés à la barre devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec.

L'enquête préliminiare d'une durée de deux jours est toutefois frappée d'une ordonnance de huis clos, ce qui empêche tout membre du public d'assister à l'audience au palais de justice de Sherbrooke.

Le père de famille de 33 ans et sa conjointe ont été arrêtés à la mi-juillet par le Service de police de Sherbrooke. L'homme est détenu depuis son arrestation, alors que sa conjointe a été remise en liberté sous de sévères conditions.

En plus des chefs d'accusation de négligence criminelle causant des lésions sur son enfant, d'avoir omis de prodiguer les soins nécessaires à la vie, la séquestration et les voies de fait, le père fait aussi face à huit accusations de nature sexuelle contre sa fille et celle de sa conjointe.

Inceste, agression sexuelle, incitation à des contacts sexuels et attouchements sexuels sur sa fille, de 2005 à 2008, puis attouchements sexuels et incitation à des contacts sexuels sur la fille de sa conjointe pèsent contre l'accusé de 33 ans.

Le dossier des deux accusés a été remis au prochain rôle des assises criminelles de la Cour supérieure, le 5 janvier 2015.

Le couple a été arrêté à la suite d'une information concernant cette famille à la mi-juillet. Les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke sont débarqués afin de retirer les enfants de ce milieu familial. Quelques jours plus tard, ils ont procédé à l'arrestation du couple, sur qui pèsent maintenant de nombreux chefs d'accusation.

C'est Me Laila Belgharras qui représente le ministère public dans cette affaire, alors que Me Stéphanie Côté défend l'accusé.

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