Une peine dans la collectivité pour la vente d'arme à impulsion électrique

Ce n'est pas parce qu'un article est en vente sur Internet qu'il est légal de... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Ce n'est pas parce qu'un article est en vente sur Internet qu'il est légal de se le procurer et encore moins de le revendre ou de s'en procurer une grande quantité pour en faire le commerce.

Une annonce publiée sur le site Kijiji pour la vente d'arme à impulsion électrique a mené les policiers jusqu'à un individu de Bury.

Mercredi, au palais de justice de Sherbrooke, Roger Bernier a été condamné à une peine de deux ans moins un jour de prison à purger dans la collectivité et à verser 5000 $ en don à des organismes de charité par le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

La possession d'arme à impulsion électrique étant prohibée, Bernier est devenu le sujet d'une enquête lorsque son offre a été publiée sur Internet. Une première vente a été faite à un agent d'infiltration, puis deux autres à un autre agent.

Lors de la perquisition de la Sûreté du Québec, ce sont onze armes à impulsion électrique, deux bonbonnes de poivre de Cayenne ainsi qu'un poing américain qui ont été saisis chez lui.

Hier, Roger Bernier a plaidé coupable à l'importation, la vente de même que la possession d'arme prohibée.

Par l'imposition d'une peine importante, le tribunal a voulu envoyer le message clair que la possession d'une arme prohibée est illégale et même criminelle.

C'est Me Andy Drouin qui représentait le ministère public dans cette affaire, tandis que Me Joël Bourassa défendait l'accusé.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer