Recherche et entraînement de la SQ sur la rivière Coaticook

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(Coaticook) «Nous devons faire un travail minutieux. Ce n'est pas un concours de vitesse.»

Tel était le mot d'ordre donné par le sergent Sylvain Plouffe de l'unité de recherche terrain de la Sûreté du Québec qui effectuait mercredi des recherches sur la rivière Coaticook.

Plus de deux ans après la disparition de Mark Pearson, une vingtaine de policiers et des bénévoles accrédités ont été déployés en bordure de la rivière et de la gorge de Coaticook.

«Le déploiement vise à améliorer les méthodes de recherche sur le terrain. Nous allons aussi poursuivre les démarches dans le dossier de Mark Pearson tant que nous n'aurons pas un dénouement dans cette enquête. Nous espérons trouver des éléments spécifiques en lien avec sa disparition. C'est un dossier de 2012, alors nous cherchons des choses qui remontent à cette période», mentionne Aurélie Guindon de la SQ.

La Ville de Coaticook avait baissé le niveau de la rivière pour faciliter les recherches dans ce dossier qui a été ouvert en septembre 2012. Le cellulaire de Mark Pearson et son sac à dos ont été découverts près du pont de la rue Saint-Paul, mais aucun n'autre indice n'a été retracé malgré des recherches effectuées sur le terrain.

«La configuration topographique a changé depuis que les recherches ont été faites. L'objectif de l'opération d'aujourd'hui est double, soit de faire un entraînement pour cette unité, mais aussi de travailler sur une enquête qui n'a pas encore été résolue», explique la porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie.

«Ce n'est pas parce que vous êtes loin du point initial que vous ne pouvez pas retrouver d'indices importants.»


Des policiers spécialisés et des bénévoles accrédités de l'Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage ont sillonné les berges et le lit de la rivière Coaticook entre le pont de la rue Saint-Paul et le chemin Jacques.

Selon les éléments d'enquête de la SQ, tout porte à croire que Mark Pearson serait tombé dans la rivière Coaticook.

Les équipes déployées, hier, cherchaient notamment un t-shirt Puma bleu, des bermudas de jeans, une montre argentée avec un bracelet bleu ciel ainsi que des pièces d'identité de la personne disparue.

«Il y a eu plusieurs coups d'eau au cours des deux dernières années. Ce n'est pas parce que vous êtes loin du point initial que vous ne pouvez pas retrouver d'indices importants», a mentionné un officier avant que les chercheurs soient déployés sur le terrain.

Le poste de commandement de la SQ était sur place et un véhicule amphibie participait aux recherches.

Cinq bénévoles de l'Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage ont été invités à participer à cet entraînement de la SQ.

«Nous sommes formés et accrédités par le ministère de la Sécurité publique du Québec. C'est la SQ qui fait appel à nous . Nous avons des formations en sauvetage, en GPS, en secourisme ou en forêt. Nous avons eu à intervenir une dizaine de fois au cours de la dernière année en région. Le dernier événement était la disparition d'un enfant de 9 ans à Rougemont», mentionne le coordonnateur de l'AQBRS en région, Jean-François De la Rosbil.

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