Velasquez plaide coupable d'avoir fui les policiers au Vermont

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(SHERBROOKE) «C'est la chose la plus stupide que j'ai faite de ma vie.»

Tout juste avant d'être condamnée à une peine de 4 mois de demi de prison, Valentina Velasquez s'est excusée à sa famille et de ne pas s'être arrêté alors qu'elle était poursuivie par les policiers.

Deux semaines après avoir fui les policiers entre Derby Line au Vermont et Coaticook, Valentina Velasquez a plaidé coupable aux accusations de conduite dangereuse, de fuite des policiers, de voies de fait armées sur un policier, de recel de véhicules et d'avoir franchi la frontière canadienne sans s'arrêter à un poste de contrôle de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Sur une suggestion commune de l'avocat de la défense Me Benoit Gagnon de l'aide juridique, de la procureure aux poursuites fédérales Me Tian Meng et du procureur fédéral Me Alexandre Tardif, la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec a condamné l'accusée à une peine globale d'environ 160 jours si l'on tient compte de la détention provisoire.

L'Américaine du Vermont a amorcé une poursuite policière à Derby Line à la suite d'une tentative de vol qualifié. Après avoir franchi la frontière, la poursuite policière a repris à partir de Stanstead tôt le 26 septembre au matin.

La poursuite à haute vitesse s'est poursuivie sur la route 147 jusqu'à Ayer's Cliff avant de prendre la direction de Coaticook sur la route 141.

La fuyarde a réussi à devancer les policiers jusqu'à ce qu'elle entre en collision avec un camion puis effectue une sortie de route près du 967 de la route 141 à Coaticook.

Évaluée par un psychiatre judiciaire, elle a été déclarée apte à comparaître par le tribunal. Cheveux longs défaits, chandail vert lime, Valentina Velasquez a reconnu ses torts devant la juge Fabi.

À sa libération de prison, Valentina Velasquez sera expulsée du Canada. L'Agence des services frontaliers du Canada la remettra aux autorités américaines où d'autres accusations criminelles pourraient être portées.

«J'ai précisé au tribunal que nous ne faisions aucune admission de ce qui s'était déroulé aux États-Unis. Nous n'avons fait que régler les dossiers sur ce qui s'est passé du côté canadien», mentionne Me Benoit Gagnon.

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