CelluForce de Windsor: possible essai commercial à l'automne

Si près de 6 mois après son démarrage l'usine CelluForce de Windsor n'a pas... (Imacom, Maxime Picard)

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Imacom, Maxime Picard

 

Caroline Bouchard
La Tribune

(WINDSOR) Si près de 6 mois après son démarrage l'usine CelluForce de Windsor n'a pas encore atteint son objectif de production quotidienne d'une tonne métrique de nanocellulose cristalline (NCC), les ententes de collaboration se sont quant à elles multipliées depuis l'inauguration, en janvier.

Dix nouvelles ententes ont été signées avec diverses compagnies qui souhaitent intégrer la NCC à leurs produits, portant à 25 le nombre total d'ententes conclues par la première usine du genre au monde. Pour l'un de ces clients, des essais commerciaux pourraient même débuter cet automne.

Les 25 compagnies avec lesquelles des ententes ont été conclues font partie des secteurs du textile, des composites, des peintures et revêtements de même que des films et barrières. Elles sont situées au Canada, en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.

La stagiaire Véronique Côté-Breton manipule de la fine... (Imacom, Maxime Picard) - image 2.0

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La stagiaire Véronique Côté-Breton manipule de la fine poudre de nanocellulose.

Imacom, Maxime Picard

Actuellement, la NCC est envoyée dans les laboratoires de ces compagnies en très petites quantités, entre un à cinq kilos, pour que les tests débutent. Il faut ensuite un minimum de douze mois d'expérimentations avant de faire des essais de marché, et pour certaines compagnies, on parle même de cinq ans.

Texte complet dans La Tribune de lundi.

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