Marcotte claque la porte: « J'aime mieux m'en aller que me chicaner »

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Le gouverneur des Tigres, Jean Marcotte, claque la porte.

La Tribune, Yanick Poisson

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(Victoriaville) Jean Marcotte en a assez. Le gouverneur des Tigres de Victoriaville des 12 dernières années a annoncé, mercredi, qu'il tirait sa révérence, insatisfait du sort réservé au bureau des gouverneurs, mais surtout de sa relation avec son nouveau président, Johnny Izzi.

« Notre relation est difficile et je ne me retrouve plus là-dedans. Avec Éric (Bernier), nous étions habitués de travailler plus en équipe que ça. Je ne suis pas consulté pour les décisions. Je ne dis pas que ce n'est pas la bonne chose à faire, mais ça ne me convient pas, mon temps est fait », explique-t-il.

Marcotte a, entre autres, eu du mal à digérer le renvoi de l'entraîneur Bruce Richardson. Il a été mis devant le fait accompli, alors que la décision était déjà prise. Il a été aussi surpris que les amateurs.

« Si c'était juste de moi, Bruce serait encore mon coach. Je n'étais pas d'accord, on ne lui a jamais donné sa chance. Lorsqu'on m'a avisé, la décision était déjà prise. Ça démontre l'écart de philosophie », ajoute-t-il.

Le comptable de formation n'a pas digéré non plus le faible appui de son président lors de son boycott des assises de la LHJMQ visant à restituer l'importance du bureau des gouverneurs. Johnny Izzi avait alors avancé qu'il s'agissait d'une initiative personnelle qui ne concernait pas les Tigres. « Il n'a pas été solidaire et, évidemment, mon action n'a pas obtenu les résultats escomptés », regrette l'homme de hockey.

 

De nouveaux défis professionnels

Jean Marcotte affirme quitter l'organisation des Tigres très sereinement. Il devrait continuer d'assister aux rencontres locales de la formation qui célébrera son 30e anniversaire de fondation.

« Je suis un amateur de hockey et un fan des Tigres depuis 30 ans. Je continuerai de l'être et de leur souhaiter le meilleur. Pour ma part, mon temps est fait », signifie-t-il.

Le gestionnaire entend consacrer plus de temps au développement de Roy Desrochers Lambert, l'entreprise dont il est directeur général. D'autant plus que le départ du président, Marco Baril, lui conférera des tâches additionnelles. 

« C'est Marco qui s'occupait de nos cinq bureaux satellites. Il a annoncé sa retraite et c'est moi qui le remplace. J'aurais eu moins de temps à consacrer aux Tigres », conclut-il.

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