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Un photographe intercepté par la SQ après avoir survolé la prison de Sherbrooke

Yves Tremblay... (Photo tirée de Facebook)

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Yves Tremblay

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(Sherbrooke) Quelques jours après la spectaculaire évasion du Centre de détention de Québec, il est difficile de survoler les prisons sans provoquer de suspicions.

Le photographe aérien Yves Tremblay a pu le constater, mercredi avant-midi, après avoir survolé le secteur de la prison de Sherbrooke. À sa descente de l'appareil, dans le secteur Deauville à Sherbrooke, il a été intercepté par un policier de la Sûreté du Québec (SQ) qui lui demandait ses papiers.

«C'est spécial!, lance le président de Photo Hélico. La seule fois que j'avais été intercepté par la police, c'est pour un simple ticket de vitesse. Les gens des prisons sont sur les nerfs depuis l'évasion et c'est normal.»

«Le policier m'a demandé si c'est moi qui avait volé au-dessus de la prison Talbot et j'ai répondu tout de suite oui. J'ai montré ma carte d'affaires. J'ai expliqué pourquoi j'avais volé dans le secteur.

M. Tremblay et son pilote avaient survolé le secteur pour prendre des photos aériennes des pavillons D'Youville et Saint-Vincent, qui se trouvent dans le secteur du Centre de détention de Sherbrooke. «Nous avions eu un contrat du CSSS-IUGS. C'est en droite ligne avec la prison», raconte-t-il.

«J'ai tout dit ça au policier et il a compris. En plus, je collabore régulièrement avec la SQ pour prendre des photos aériennes au-dessus des scènes comme celle  de Lac-Mégantic.»

Rappelons que trois dangereux criminels se sont échappés de la prison de Québec, samedi par la voix des airs. Un hélicoptère les a cueillis alors qu'ils se trouvaient dans une des cours du centre de détention.

Plus tôt cette semaine, M. Tremblay mentionnait à La Tribune qu'un bon pilote pourrait se poser sur les terrains de la prison de  Sherbrooke pour permettre pareille évasion.

M. Tremblay n'a pas reçu de billet d'infraction, mais demeure étonné de l'ampleur de l'opération qui s'est enclenchée pour le repérer. «Les policiers me suivaient au sol. En plus, après avoir pris des photos à Sherbrooke, j'avais un autre contrat à Magog. Les policiers Nous ont suivis tout ce temps-là.»

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