Opération de contrôle de vitesse: pas de cachettes, jure le SPS

Le Service de police de Sherbrooke croit que même s'il diffusait les endroits... (Imacom, Maxime Picard)

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Imacom, Maxime Picard

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(Sherbrooke) Le Service de police de Sherbrooke croit que même s'il diffusait les endroits où des opérations de contrôle de vitesse s'effectuent, des automobilistes se feraient tout de même intercepter.

Le porte-parole du SPS réitère que l'objectif des opérations de contrôle de vitesse sur son territoire est de rendre les routes plus sécuritaires.

« Nous pourrions publier tous les matins les endroits où nos policiers effectuent les opérations de contrôle de vitesse et il y aurait encore des automobilistes qui se feraient intercepter pour des excès de vitesse », soutient le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Ce dernier cite en exemple le boulevard Portland dans le bas de la pente près du Carrefour de l'Estrie ou le pont Jacques-Cartier où les automobilistes se font intercepter pour des excès de vitesse jour après jour. En relisant les articles publiés en 2003 et 2010 dans La Tribune concernant les «trappes à ticket», Martin Carrier estime que ces endroits n'ont pas beaucoup changés.

« Ce n'est pas une cachette. Nous sommes à ces endroits parce qu'ils sont situés à proximité d'école, de passages pour piétons ou qu'ils sont dangereux. Ça fait 30 ans que nous sommes sur le boulevard Portland tous les jours et les gens se font encore intercepter pour des excès de vitesse », rappelle Martin Carrier.

Il explique que les pages Facebook comme « Info police Sherbrooke » ou les applications sur les téléphones intelligents pour identifier le lieu des opérations « radar » ne sont pas illégales.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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