Pages Facebook de policiers : pas de politique d'encadrement

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(Sherbrooke) Si une formation éthique est donnée à l'interne aux policiers du Service de police de Sherbrooke, il n'y a pas de politique qui encadre l'utilisation des réseaux sociaux pour les employés de la Ville de Sherbrooke, incluant les policiers.

L'arrestation puis la mise en accusation du policier Alex Therrien du SPS ont mis en lumière des photos pour le moins questionnables du policier sur sa page personnelle Facebook.

Sur son compte personnel, qui a été désactivé après sa remise en liberté, Alex Therrien faisait la promotion de ses nombreux tatouages en diffusant plusieurs photos de ses muscles gonflés. Les photos d'armes à feu y étaient légion. On y voyait aussi plusieurs photos de gestes comme des doigts d'honneur. Il était aussi possible de voir un couple en train de s'embrasser. Toutefois, l'homme tenait un revolver derrière la tête de la femme.

Sans qu'il puisse commenter directement cette affaire, le porte-parole du SPS Martin Carrier mentionne que des règles sont établies pour l'utilisation des réseaux sociaux sur les heures de travail. Cependant, rien n'encadre l'utilisation de Facebook en dehors des heures de travail.

« Le contenu des pages personnelles des policiers ne doit pas entrer en contradiction du code de déontologie policière ou de la loi sur la police », explique le porte-parole du SPS.

Le maire de Sherbrooke Bernard Sévigny mentionne ne pas avoir pris connaissance de la page personnelle du policier suspendu à la suite du dépôt des accusations criminelles.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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