Me Lavigne croit en une défense à la Guy Turcotte

Selon le criminaliste victoriavillois Me Denis Lavigne, la demande d'une... (Imacom, Frédéric Côté)

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Imacom, Frédéric Côté

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Selon le criminaliste victoriavillois Me Denis Lavigne, la demande d'une évaluation d'aptitude à comparaître dans le dossier de Sonia Blanchette, cette femme accusée du meurtre prémédité de ses trois enfants à Drummondville, constitue une bonne première étape pour un avocat désirant opter pour une défense de non-responsabilité criminelle. C'est ce type de défense qui a permis au Dr Guy Turcotte d'éviter la prison après avoir poignardé ses enfants.

« C'est un indice de la suite du procès. Un rapport qui viendrait dire qu'elle n'est pas apte à comparaître, ça laisse entendre qu'elle peut avoir été dans cet état pendant un certain temps avant et qu'elle peut ne pas être tenue responsable des gestes qu'elle a posés. Peut-être qu'elle n'était pas en contact avec la réalité quand ça s'est produit », indique l'expérimenté homme de loi.

Me Lavigne n'est évidemment pas dans les bottes de l'avocat qui prendra le relais dans cette affaire et il n'a pas non plus consulté la preuve recueillie par la Sûreté du Québec, mais en se basant sur ce qui a été véhiculé dans les médias, ce serait certainement l'une des options qu'il considérerait.

Advenant le cas où le psychiatre du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke déterminerait que Sonia Blanchette n'est pas apte à comparaître devant un juge, elle serait placée dans un institut psychiatrique pour une durée de 60 jours. Son état serait alors réévalué jusqu'à ce qu'elle puisse comprendre les accusations portées contre elle et choisir consciemment un avocat.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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