Mort de l'un des deux blessés dans l'explosion de BRP

L'explosion survenue au Centre de recherche de BRP, à Valcourt en Estrie,... (Imacom, Maxime Picard)

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Imacom, Maxime Picard

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La Presse Canadienne
Valcourt

L'explosion survenue au Centre de recherche de BRP, à Valcourt en Estrie, vendredi dernier, a finalement fait une victime. L'entreprise a confirmé par voie de communiqué, lundi, que Sébastien Tardif, 38 ans et père de deux enfants, avait succombé à ses blessures.

Sébastien Tardif... (Photo capture d'écran, Inmemoriam.ca) - image 1.0

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Sébastien Tardif

Photo capture d'écran, Inmemoriam.ca

Le communiqué précise que la deuxième personne blessée dans l'incident, un agent de sécurité, se trouve toujours aux soins intensifs du Centre des grands brûlés de l'hôpital de l'Enfant-Jésus, à Québec.

Sébastien Tardif, qui demeurait à Magog, était opérateur de dynamomètre. Au moment de l'explosion, il était affecté au quart de nuit au Centre de recherche et développement.

Le centre de recherche de BRP, qui fabrique les produits récréatifs de Bombardier, est fermé depuis la tragédie. Les enquêteurs tentent toujours de déterminer la cause de l'explosion.

Les activités de fabrication suivent toutefois leur cours.

Nouvelle hypothèse étudiée

La cause de l'explosion survenue vendredi semble s'éclaircir. Les pompiers de Valcourt étudient une nouvelle hypothèse.

Une forte concentration de vapeur d'essence aurait fait exploser l'atelier du laboratoire de recherche lorsque les deux victimes ont ouvert la porte de garage, amenant ainsi un nouvel apport d'oxygène. L'explosion aurait entraîné le bris de conduites de gaz naturel.

«Il y a probablement eu une réaction en chaîne, explique Daniel Proulx, chef des pompiers de Valcourt. À l'intérieur de l'atelier, on faisait normalement des tests de moteur à l'aide de dynamomètres. Une conduiet d'essence mène à chacun des moteurs. Des poches de vapeur d'essence se seraient formées à l'intérieur et, au moment d'ouvrir la porte de garage, on aurait atteint le point d'inflammabilité.»

Notons que le point d'inflammabilité est la température à laquelle un liquide émet suffisamment de vapeurs pour former avec l'air ambiant un mélange inflammable dont la combustion, une fois commencée, peut s'entretenir d'elle-même malgré le retrait de la source d'allumage.

Texte complet dans La Tribune de lundi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

- Avec Jérôme Gaudreau

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