Caroline Bouchard
La Tribune
(RICHMOND) C'est une défaillance d'un appareil électrique qui a causé l'incendie qui a complètement ravagé le Café Bistro McCormick à Richmond, le 13 septembre dernier. Bien que la condition des lieux n'ait pas permis à l'enquête de préciser quel appareil avait causé une surcharge dans la section de l'entrepôt de la bâtisse où le feu a pris naissance, la thèse de l'incendie criminel a toutefois été écartée.
L'entrepôt et le Café Bistro sont tous deux une perte totale et l'on ignore encore si, et de quelle façon, la bâtisse sera reconstruite.La Corporation de développement économique de Richmond, qui était propriétaire de la bâtisse presque centenaire depuis trois ans, a toutefois la volonté de reconstruire et, si tel était le cas, elle entend conserver la vocation récréo-touristique de l'endroit.
« On attend le rapport (d'enquête), mais on sait que ce n'était pas criminel. Ils n'ont pas été capables de déterminer quel appareil a créé la surcharge, mais l'origine est électrique (NDLR La section de l'entrepôt attenante à la cuisine contenait notamment des réfrigérateurs). On peut maintenant procéder à la destruction et on va se réunir pour voir si on va reconstruire. Ce n'était pas une bâtisse patrimoniale, mais on va essayer de garder un cachet. Par contre, c'est sûr que ça va rester une vocation récréo-touristique», rapporte Martin Lafleur, administrateur de la Corporation de développement économique de Richmond.
Texte complet dans La Tribune de mercredi.
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