Comparution d'Eddy Rivest: un agent de sécurité doit intervenir

Sur le même thème

Eddy Rivest... (Archives)

Agrandir

Eddy Rivest

Archives

 

Nelson Fecteau
La Tribune

(Thetford Mines) Quoique brève, c'est sous haute tension que s'est déroulée la comparution d'Eddy Rivest, accusé du meurtre de l'agent de sécurité Roland Hardy, vendredi matin au palais de justice de Thetford Mines.

Installé dans le box des accusés et visiblement nerveux, Rivest a lancé quelques regards soutenus dans la salle où se trouvait la veuve de la victime, Mme Gisèle Charpentier. Cette dernière a d'ailleurs invité Rivest par des gestes à soutenir son regard à au moins deux reprises, ce qui a provoqué l'intervention d'un agent de sécurité qui s'est placé de façon à ce que les regards de la dame et de l'accusé ne puissent se croiser.

«Pas de ça ici», devait dire l'agent du même coup.

Mme Charpentier avait d'ailleurs accueilli Eddy Rivest à sa descente du fourgon cellulaire une heure auparavant en lui lançant «Ose me regarder, ose me regarder», invitation à laquelle Rivest s'est soustrait, évitant les caméras des médias.

L'impatience et de l'exaspération de Mme Charpentier ont grandi lorsqu'elle a entendu de la bouche du juge Jean-Louis Lemay que la cause était reportée au 28 septembre prochain pour orientation. Elle a rapidement quitté la salle d'audience pour laisser libre cours à ses émotions.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer