Seringues souillées: un suspect au lourd passé criminel

L'homme arrêté par la police de Sherbrooke en lien avec la série de ... (Archives La Tribune, Claude Poulin)

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René-Charles Quirion

René-Charles Quirion
La Tribune

(Sherbrooke) L'homme arrêté par la police de Sherbrooke en lien avec la série de découvertes de seringues souillées dans des commerces a longue feuille de route criminelle. Il a été arrêté jeudi à sa sortie du palais de justice de Sherbrooke. Il avait été libéré après avoir été déclaré apte à comparaître dans une affaire de menaces, mais immédiatement arrêté par les enquêteurs du SPS.

Le Sherbrookois de 49 ans a déjà été condamné à des peines de détention par le passé, notamment pour une affaire de conduite dangereuse causant des lésions où il avait été condamné à 35 mois de détention.

Son dossier criminel remonte aux années 80 où il multiplie les condamnations.

Les crimes passés de l'homme, qui devrait être accusé vendredi matin, ont été commis au fil des ans dans les régions de Québec, de Montréal et même Toronto.

Son arrestation en mai dernier pour laquelle il subissait une évaluation psychiatrique concerne une affaire de menaces à l'endroit de personnes avec qui il travaillait.

«Maudit malade»

Celui qui terrorisait les consommateurs sherbrookois en dissimulant des seringues dans des pantalons pour hommes aurait été mis donc hors circuit par le Service de police de Sherbrooke.

Qualifié de «maudit malade» il y a deux semaines par le SPS, l'homme de 49 ans devrait vraisemblablement faire face ce matin à plusieurs chefs d'accusation de voies de fait et de voies de fait causant des lésions au palais de justice de l'édifice Raynald-Fréchette de Sherbrooke.

Depuis le premier cas répertorié en janvier 2012, vingt dossiers ont été ouverts par le SPS. Vingt-cinq seringues dissimulées dans des pantalons pour hommes ont été retrouvés dans divers commerces du Carrefour de l'Estrie et des Galeries Quatre-Saisons.

Huit personnes ont été piquées par les seringues souillées dans lesquels les autorités ont retourvé un liquide s'apparentant à du sang humain.

Le SPS a souvent répété n'avoir ménagé aucun effort au cours des dernières semaines pour coffrer cet individu qui frappait tout azimuts chez les marchands de vêtements.l

Le profil ADN du suspect correspondait aux profils obtenus des seringues saisies et analysées, mentionne un communiqué.

Textes complets dans La Tribune de vendredi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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