Une mère avait alerté la C.S. des Sommets

Mère de deux élèves de l'école Saint-Philippe à Windsor, Christine Pellerin... (Imacom, René Marquis)

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Imacom, René Marquis

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Caroline Bouchard
La Tribune

(WINDSOR) Mère de deux élèves de l'école Saint-Philippe à Windsor, Christine Pellerin avait maintes fois tenté d'alerter la Commission scolaire des Sommets (CSS) au sujet des problèmes de moisissures qui persistaient dans l'école.

Depuis plus d'un an, elle suivait la situation de près et s'inquiétait de la santé de ses enfants. Mardi, quand la CSS a annoncé sa décision de fermer l'école, elle a compris qu'elle avait eu raison de s'inquiéter.

«Ma fille (en 3e année) ne retournera pas à l'école cette semaine, mais mon fils va continuer à la maternelle. Présentement, l'état de santé de ma fille est bien contrôlé. Mais l'hiver passé, ça n'allait pas du tout. Elle devait prendre des pompes la nuit, et on a dû faire trois ou quatre consultations d'urgence. C'est comme un soulagement, parce que ça veut dire qu'on avait raison d'être inquiets et de pousser le dossier», a réagi Mme Pellerin, mercredi.

Au printemps 2012, quand Christine Pellerin avait rencontré La Tribune, elle disait constater, et ce depuis plusieurs mois, que plusieurs élèves et membres du personnel présentaient des problèmes de santé possiblement reliés à l'air ambiant.

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Texte complet dans La Tribune de vendredi.

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