Après la sécurité publique, Sylvie Roy entend s'attaquer au dossier des aînés

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) La députée d'Arthabaska Sylvie Roy, qu'on reconnaît comme la « mère « de la commission Charbonneau, entend délaisser la sécurité publique au cours des prochains mois afin de se mettre le nez dans le sort réservé aux aînés.

« J'ai assez donné à la sécurité publique, ça fait presque dix ans que j'y travaille. J'y ai mis beaucoup d'énergie. Je veux maintenant m'occuper du dossier des aînés, de dossiers plus humains. Je veux parler pour les gens qui n'ont pas de voix», a indiqué la députée caquiste.

La grosse pointure de la Coalition avenir Québec se retrouvera en pays de connaissance dans ses recherches sur les services offerts aux personnes âgées puisqu'elle a eu l'occasion de travailler sur le dossier des services sociaux dans un mandat antérieur, alors qu'elle représentait l'Action démocratique du Québec.

Elle promet de travailler à la défense du sort des aînés avec autant d'ardeur qu'elle l'a fait en sécurité publique, ce qui n'est rien pour rassurer les représentants de certains ministères ou organismes qui pourraient faire montre de laxisme.

Une extension à la commission Charbonneau?

Sylvie Roy n'a évidemment que bien peu appris depuis le début de la commission Charbonneau. Selon elle, la procédure est menée de main de maître par la juge France Charbonneau qui n'a pas hésité à déposer une accusation de parjure à l'endroit d'un des témoins.

« Elle a déposé une accusation de parjure, ce qui est important. Elle a lancé le message qu'elle sera sans pitié pour les gens qui viendront mentir devant la commission », a signifié l'avocate de profession.

Après Montréal et Laval, la députée d'Arthabaska s'attend à ce que la commission s'intéresse aux cas de Mascouche et Trois-Rivières. Il devrait ensuite être question du ministère des Transports, puis des partis politiques. Selon Mme Roy, il devrait être difficile de terminer toutes les auditions dans les délais prescrits.

« Je crois que nous aurons besoin d'une extension pour entendre tous les témoins nécessaires. Mais c'est bon signe, les langues se délient et ça encourage d'autres personnes à le faire», a conclu la politicienne.

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