2012: des hauts et des bas en environnement

L'environnement sherbrookois a connu des hauts et des bas au cours de la... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) L'environnement sherbrookois a connu des hauts et des bas au cours de la dernière année.

Conteneurs Rock Forest (CRF), le plus important centre de tri de la région sherbrookoise, est sous le coup d'un moratoire depuis juillet. Le ministère de l'Environnement interdit à l'entreprise de recevoir de nouveaux matériaux secs tant qu'elle n'aura pas fait disparaître les énormes montagnes de matières qui s'accumulent depuis des années sur son site du secteur Deauville.

CRF a jusqu'en octobre 2013 pour se conformer. Les amas sont entreposés en illégalité et constituent une source de contamination à l'environnement. À la fin novembre, l'entreprise a reçu un avis de non-conformité parce qu'elle n'a pas été en mesure de sortir la quantité minimale de matières imposée chaque mois par le Ministère.

Selon CRF, pas moins de 20 000 tonnes de matières potentiellement valorisables seront enfouies en un an en raison de ce moratoire.

À l'opposé, Valoris a annoncé en novembre la construction prochaine d'un important centre de tri adjacent à son lieu d'enfouissement technique de Bury. Ces installations, estimées à 25 M $, permettront de trier les déchets des Sherbrookois et des résidants de la MRC du Haut-Saint-François avant de les enfouir.

Ultimement, au moins 60 pour cent des matières présentement vouées à l'enfouissement auront une deuxième vie, que ce soit les matières recyclables ou même les matières organiques. La mise en service est prévue au début 2014. Les industries, les commerces et les institutions seront desservis. Les matériaux de construction, de rénovation et de démolition seront aussi acceptés.

En matière de pollution odorante, l'entreprise Animat a annoncé en septembre qu'elle avait définitivement réglé le problème d'odeurs nauséabondes qu'elle émettait dans l'air depuis plus de cinq ans, dans le secteur Saint-Élie.

La Ville de Sherbrooke a par ailleurs décidé de s'attaquer à la pollution sonore émanant des courses d'accélération tenues sur le site des anciens Drags St-Élie. Le propriétaire du Complexe St-Élie Motorsports, Simon Homans, a reçu des constats d'infraction totalisant 62 500 $ pour chacune des 25 journées d'activités organisées en 2012 sur sa propriété. M. Homans entend contester ces constats. S'il ne gagne pas sa cause, son entreprise devra vraisemblablement fermer les livres.

Quant aux graffitis et aux tags qui polluent l'environnement visuel du territoire sherbrookois, ils devraient graduellement disparaître grâce à un plan d'action adopté par le conseil municipal à l'été 2012.

La conseillère Chantal L'Espérance pilote ce projet ainsi que le nouveau schéma d'aménagement de la Ville, qui a fait l'objet de plusieurs séances de consultation publique à l'automne. Ce schéma d'aménagement constitue l'armature sur laquelle s'appuiera le développement de la Ville pour les 15 prochaines années.

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