Fluoration: Richmond veut un avis clair de Québec

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François Gougeon

(Sherbrooke) La patate chaude de la fluoration de l'eau potable à Richmond rebondit à nouveau : le conseil municipal du maire Marc-André Martel voudrait bien mettre fin à cette pratique en place depuis 2009, pour répondre ainsi au voeu du regroupement citoyen qui s'y oppose, mais craint d'avoir à rembourser jusqu'à 80 pour cent de la facture de quelque 260 000 $ assumée par le gouvernement du Québec pour les installations requises.

C'est en gros le sens de la résolution adoptée par les élus, qui implorent le gouvernement de statuer clairement sur « son intention ou non d'interdire la fluoration de l'eau potable au Québec, au même titre que l'exploitation de l'amiante ou que la production de l'énergie nucléaire».

Dans l'intervalle, Richmond veut être autorisée à cesser la fluoration de l'eau potable sans pénalité financière.

En fait, après avoir accepté il y a quelques années le principe de la fluoration en raison des arguments favorables à la réduction de la carie dentaire, qui était alors 50 pour cent plus élevée qu'à Windsor, où l'eau est fluorée, Richmond estime maintenant qu'il s'agit d'un « choix de société national», dont l'implantation universelle au Québec devrait faire l'objet d'une loi du parlement.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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