De nouveaux chalets au parc du Mont-Orford

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(Magog) Le parc national du Mont-Orford accueillera quatre nouveaux petits chalets tout prochainement. Ils permettront aux amateurs de plein air de goûter aux plaisirs offerts par le parc tout en jouissant d'une habitation sympathique et confortable.

Depuis quelques années déjà, le parc du Mont-Orford possède un chalet identique à ceux qui s'ajouteront ces prochaines semaines. Il sera déménagé à proximité des nouvelles constructions dans une zone jusque-là réservée au camping.

Directrice générale du parc du Mont-Orford, Brigitte Marchand confie que le chalet initialement construit a permis de vérifier l'intérêt du public pour ce type de construction. « Il s'est loué pas mal. Par contre, les gens ne revenaient pas nécessairement après une location parce qu'il était mal situé », admet-elle.

Il faut savoir que, pour des raisons pratiques, on avait placé la petite habitation à l'entrée d'un sentier très fréquenté, à deux pas d'un grand stationnement. « Disons que ce n'était pas très magique! », reconnaît Mme Marchand.

Quoi qu'il en soit, la directrice générale ne semble pas se faire de soucis : une fois tous les travaux terminés et la location redémarrée, les cinq habitations seront populaires. « C'est très tendance comme produit. Les chalets de cette taille, partout où on en trouve autour, fonctionnent très bien et attirent beaucoup de monde. »

Notons que trois autres aires protégées du Québec, les parcs de la Yamaska, du Mont- Tremblant et des Monts-Valin, recevront des chalets identiques. Au total, on a prévu en implanter 18 unités, pour une facture dépassant deux millions $.

Dans chacune des petites habitations, on retrouve une cuisinette bien pourvue, une salle de bain, une chambre à coucher ainsi qu'une mezzanine avec deux lits une place. Le décor à l'intérieur est chaleureux puisque entièrement en bois ou presque. La capacité maximale est de quatre personnes.

Porte-parole de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), Lucie Boulianne croit que le projet aura du succès. « On offre aux gens quelque chose qui n'est pas trop dispendieux à la location et c'est ce qui est recherché », affirme-t-elle.

Le projet est financé grâce à un emprunt contracté par la Sépaq. Les éventuels profits qu'il procurera à l'organisme seront réinvestis dans le réseau d'aires protégées de la province.

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