Quand le travail devient source de motivation

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Dans le cadre du projet « Travail d'un jour », entre 150 et 200 personnes ont eu la chance de vivre une expérience de travail au cours de l'été. De gauche à droite, on reconnaît Ariane Dion-Deslauriers (travailleuse sociale), Alexandre Cardin (la ferme La Clé des champs à Saint-Camille), Alain Drapeau (participant) et Catherine Audet (La Clé des champs).

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(SHERBROOKE) De Saint-Camille à Compton en passant par Bury, Baldwin et Sherbrooke, des employeurs ont eu la chance de compter sur la motivation de travailleurs d'un jour.

Dans le cadre du projet « Travail d'un jour» issu de la Table de concertation en itinérance et piloté par le Tremplin 16-30, entre 150 et 200 personnes ont bénéficié au cours de l'été d'une chance de vivre une expérience de travail.

Employeurs recherchés

Pour la poursuite du projet de janvier à mars, le projet « Travail d'un jour « souhaite convaincre de nouveaux employeurs afin qu'ils s'ajoutent à La Clé des champs de Saint-Camille, au Coq à l'âne de Bury, à la ferme Bastion vert de Compton, à une ferme à Baldwin Mills, à la plantation de sapins Yohann Blanchet, au Hata Pita, aux Industries Touch ainsi qu'à Soyam de Sherbrooke.

Encadrés par deux travailleurs sociaux, ces « travailleurs d'un jour « ont pu vivre une expérience de travail dans des industries, des restaurants, des entreprises de peinture ou dans le domaine agroalimentaire.

« La réussite de ce projet dépend de nos partenaires. Ce sont des entreprises qui ont permis à des personnes qui ne peuvent pas pour le moment occuper des emplois à temps partiel ou à temps plein d'acquérir une expérience de travail. Nous recherchons des partenaires pour la poursuite du projet au cours de l'hiver», explique l'une des travailleuses sociales supervisant le projet, Ariane Dion-Deslauriers.

Alain Drapeau, l'un des participants, explique qu'il a retrouvé la motivation de se lever le matin.

« C'est une fierté de faire une journée de travail. J'ai eu la chance de travailleur avec des gens qui croyaient en ce qu'ils faisaient. Les carottes que je cueillais devenaient mes carottes à moi aussi. J'étais fier d'avoir pu travailler à la production. Après une journée de travail, nous pouvons marcher la tête haute», explique Alain Drapeau.

C'est notamment pour redonner cette motivation aux personnes sans emploi mais qui ne possèdent pas présentement les conditions de stabilité nécessaires pour occuper un emploi régulier que ce projet a été mis en place.

« Notre défi est de trouver des employeurs sensibilisés au projet qui veulent nous aider à remettre des gens en action. Ces travailleurs sont encadrés et une partie de leur salaire est payé par le projet», indique Ariane Dion-Deslauriers.

Il est possible de se référer à l'onglet « Travail d'1 jour» sur le site www.tremplin16-30.com pour plus d'information.

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